Du ciel et de la terre

20.6.2006

Omelette norvégienne et promenade saturnienne

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:36

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Je n’avais plus de nouvelles de la météorite norvégienne ( voir note du 14 06 2006). Alors je suis allé fouiller sur internet à la recherche d’informations. Il semble bien que le premier scientifique norvégien a avoir divulgué l’information se soit un peu emballé en citant un impact probable à l’équivalent énergétique d’Hiroshima.

Le météore est tombé contre le flanc d’une montagne nommée Reisadalen. Voici une photo de ce qui serait le véritable lieu du chute du bolide.

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Mieux vaut bien sur qu’il soit tombé en pleine nature. Il ne s’agit pas là de l’effet d’une bombe atomique, mais plutôt d’une bombe conventionnelle.

Je tire deux pensées personnelles de cet événement : d’une part, en matière scientifique, et fort heureusement, il est toujours possible de vérifier une information ; d’autre part, il m’est bon, une nouvelle fois, de constater que les scientifiques sont sujets aux mêmes émotions que le tout à chacun, et qu’ils se laissent parfois emporter par leur imagination en griffonnant à la va-vite de vagues calculs pour se rassurer.

Terminons cette journée par deux nouvelles images transmises par la sonde Cassini durant son périple autour de Saturne.

Le 11 mai, elle se trouvait à 2,9 millions de km de Saturne et a pris ce cliché de la surface de la géante gazeuse. La résolution est de 17 km par pixel. La différence de couleurs serait due à une discontinuité dans la densité des vents.

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Enfin, le 14 mai, Cassini a enregistré cette magnifique photographie : Dione (1126 km de diamètre) est à droite de Rhéa (1528 km de diamètre). La sonde se trouvait à 2,7 millions de kilomètres de Dione et à 3,1 millions de kilomètres de Rhea.

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Sources :

Aftenposten

Cassini Huygens NASA

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18.6.2006

Un tour de manège saturnien

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:25

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Terminons cette semaine par un tour de manège autour de Saturne, à bord de la sonde Cassini qui envoie régulièrement vers la Terre sa moisson d’images. Je nous en ai sélectionné trois.

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Tout d’abord le 3 mai 2006, Cassini se trouvait à 1,8 millions de kilomètres de Dione (1126 km de diamètre) et nous offrait ce magnifique croissant de lune en dessous des anneaux de Saturne. L’anneau F est particulièrement resplendissant.

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Le lendemain, Cassini se trouvait à 2,1 millions de kilomètres d’Encelade ( 505 km de diamètre) et à 2,3 millions de kilomètres de Saturne. Sur ce cliché sont bien visibles les geysers glacés d’Encelade. Une étude récente explique leur présence au Pôle Sud de la lune par un basculement assez récent de son coeur encore chaud, certainement du à des réactions de désintégrations atomiques, en conséquence des forces de gravité qu’elle subit de la part de Saturne.

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Enfin, le mai 2006, la sonde a photographié cette magnifique vue de Titan (5157 km de diamètre) au loin de Saturne. Distance 2,9 millions de kilomètres de Saturne et 4,1 millions de kilomètres de Titan.

Source NASA Planetary Photojournal.

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17.6.2006

Voulez-vous une tranche de galaxie ?

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:17

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Voici une galaxie photographiée par Hubble en février 2006. Située dans la constellation du Dragon, à 44 millions d’années lumière de nous, elle se présente par la tranche.

Vue de face, NGC 5866 est de type lenticulaire avec un disque plat présentant quelques ébauches de bras spiraux et un grand bombement central. Elle a une masse semblable à celle de notre Voie Lactée bien qu’un tiers plus petite avec un diamètre de 60 000 années lumière.

NGC 5866 était il y a 6900 ans dans l’axe du pôle Nord, sa luminosité est trop faible pour être observée à l’oeil nu, et le sera de nouveau dans 18 900 ans. Sur ce cliché la barre centrale de poussières fraîches est nettement visible. Certains pensent en observant une légère distorsion que NGC 5866 a subit dans le passé l’attraction gravitationnelle d’une de ses voisines.

Source principale : Hubblesite.

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16.6.2006

APOD a onze ans

Enregistré dans : de la pluie et du beau temps — jjb @ 23:52

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Vous avez pu souvent lire ici en bas des notes source : APOD .

Alors, pour une fois, il est bon de rendre hommage à ce site extraordinaire de la NASA édité avec la collaboration de l’université du Michigan.

APOD, acronyme pour Astronomy Picture Of the Day , propose chaque jour une illustration de l’actualité astronomique.

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Aujourd’hui, APOD fête sa onzième année d’existence. Depuis le 16 juin 1995, le site a reçu plus de 400 millions de visiteurs.

Si vous voulez vous promener dans l’univers, rechercher des fonds d’écrans extraordinaires, vous pouvez fouiller dans les archives, toutes les photos sont libres de droit.

Source : APOD .

 

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15.6.2006

M33 ou la galaxie du Triangle

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:06

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Ce cliché a été pris par la toute nouvelle caméra numérique Megacam, l’une des plus puissante au monde puisqu’elle atteint une puissance de 340 mégapixels. Elle a été installée au foyer du télescope MMTS de 6,5 m , Tucson, University of Arizona.

Andromède, M31, est souvent citée comme galaxie proche de la nôtre, et fait l’objet de nombreuses publications. Pourtant nous avons une autre voisine dénommée M33 ou galaxie du Triangle. Située comme son nom l’indique dans la galaxie du Triangle, à 2 400 000 années lumière, elle se rapproche de nous à la vitesse de 24 km/s . Ces trois galaxies se rejoindront dans quelques milliards d’ années pour former peut-être une elliptique géante. M33 est la plus petite des trois avec environs 40 milliards d’étoiles contre 200 pour la Voie Lactée.

Au coin supérieur gauche, NGC 604 est une nébuleuse s’étendant sur 1 500 années lumière. Elle est éclairée par la puissance de 200 jeunes étoiles.

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Sources principales :

Centre Harvard Smithsonian pour l’astrophysique

APOD NASA

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14.6.2006

Des météorites sur la Lune et sur la Terre

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:56

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Bill Cooke de la NASA a présenté un film enregistré par Heather McNamara et Danielle Moser (MSFC) le 2 mai 2006 d’un impact météorique sur la Lune. Vous pouvez cliquer « ici » pour visionner cet enregistrement d’une exceptionnelle qualité. La vidéo a été ralentie 7 fois car le flash lumineux n’a duré que 4/10ème de seconde.

Le projectile avait vraisemblablement une taille de 25 cm. Il a percuté la Lune a une vitesse de 38 km/s occasionnant un choc explosif équivalent à 4 tonnes de dynamite et un cratère qui doit faire 14 m de large pour 3 m de profondeur.

Sur Terre un tel projectile n’aurait jamais atteint la surface car il se serait désintégré dans l’atmosphère créant une belle boule de feu.

La NASA, dans l’optique du retour de l’homme sur la Lune a instauré un programme de surveillance spécifique. La Lune n’est protégée par aucune atmosphère et sa surface est criblée de cratères. Il faut donc prévoir quelles sont les chutes possibles d’objets ( des pluies d’étoiles filantes comme sur Terre par exemple) et quelles protections envisager pour que les futurs pionniers ne voient pas le ciel leur tomber sur la tête.

Au rayon météorites revenons sur Terre, et plus précisément en Norvège. Mercredi 7 juin, au petit matin, le fermier Peter Bruvold était sorti avec sa caméra pour assister à la naissance du premier poulain de sa jument Virika. Et à sa surprise il a photographié cette boule de feu passant dans le ciel.

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Sept minutes plus tard, la Terre trembla et il entendit une explosion. Observation confirmée par les sismographes de l’université d’Oslo.

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La trajectoire du bolide a été reconstitué ainsi que la zone d’impact qui peut être très large.

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La dernière chute de météore recensée en Norvège remonte à 1904 ; l’objet pesait alors 90 kg. Les scientifiques norvégiens estiment que le choc de mercredi équivalait à l’énergie d’une bombe comme celle d’Hiroshima. Reste à deviner le poids de l’engin. Les recherches s’organisent pour essayer de trouver un éventuel cratère d’impact.

Sources :

Ciel des Hommes

PGJ Astronomie

Université d’Oslo

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13.6.2006

Chronique des robots martiens (suite).

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:33

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Bonne nouvelle! Le robot Opportunity s’ est désensablé!

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Cliquez « ici » pour visionner le film réalisé du 31 mai jusqu’au 05 juin 2006. Chaque quart de l’image correspond bien sur aux quatre roues du « Vagabond ». Opportunity a réussi a quitté la zone mouvante baptisée « Jammerbugt » en référence ironique à une région de la côte Nord du Danemark.

Littéralement « Jammerbugt » signifie « la baie des lamentations ». A l’époque de la navigation à voile, de nombreux bateaux y ont coulé ou s’y sont échoués sur des bancs de sable lors des tempêtes fréquentes dans cette région.

 

Opportunity a repris sa route vers le cratère Victoria.

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Ce cliché, correspondant à ce que pourrait voir un oeil humain à la surface de Mars, a été pris par le robot Spirit le 12 avril 2006.

 

Tout comme Opportunity l’a fait dès son arrivée à proximité de son lieu d’atterrissage, Spirit a certainement repéré deux météorites au long de ses pérégrinations.

 

Les roches de cette région sont nommées en hommage aux stations de recherche situées en Antarctique. Ainsi le rocher au centre au premier plan s’appelle Allan Hills et celui à gauche, légèrement ensablé, Zhong Chang. ( Allan Hills est le nom d’une météorite d’origine martienne trouvée au Pôle Sud : dans cette régions les roches d’origine extra-terrestre se repèrent facilement sur la glace blanche ; Zhong Chang est un centre de recherche installé par les Chinois en 1989).

 

Ces deux roches diffèrent sensiblement de celles de leur entourage. Il s ‘agit vraisemblablement de météorites de fer.

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Pendant sa saison d’hivernage l’ « Esprit » ne reçoit que de très faibles quantités d’énergie. Ce panorama de l’entourage de Spirit est composé de 900 clichés différents. Il faudra deux mois au robot pour en terminer le tour complet.

 

Source Mars Exploration Rover Mission

 

 

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12.6.2006

Une comète de feu dans Abell 3266

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:26

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Abell 3266 est un amas local de galaxies important situé à 250 millions d’années lumière de nous, dans l’hémisphère Sud. Il fait lui même partie d’un des plus grand super-amas connus, dénommé Horologium Reticulum. Ce cliché pris par le télescope Gemini Sud au Chili en juillet 2005, nous montre la partie centrale d’Abell 3266

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Le satellite XMM-NEWTON a observé l’amas aux rayons X et y a découvert une immense bulle de gaz dont la chaleur atteint une centaine de millions de degrés. Cette bulle, qui a un peu une forme de comète, (en orange sur le cliché ci-dessus) s’étend sur environ 3 millions d’années lumière soit 5 milliards de fois la taille de notre système solaire. Sa masse s’élève à plus d’un milliard de fois celle du soleil et elle se déplace dans Abell 3266 à plus de 750 km/s . La queue de la comète perd en refroidissant plus d’une masse solaire par heure.

Pour le docteur Alexis Finoguenov (UMBC Université de Maryland, Baltimore) cette fantastique bulle de gaz est certainement une des pièces d’assemblage des galaxies. Ce que confirme le professeur Mark Henriksen ( UMBC) : nous voyons la formation de la structure de l’amas en pleine action. La matière sombre est l’explication de la cohérence de la bulle de feu qui elle-même est soumise à la gravitation et à la matière sombre de l’amas. A force, cette comète de feu se délitera pour ensemencer d’étoiles les galaxies de l’amas.

Sources :

PGJ Astronomie

ESA Space Science

NOAO

 

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11.6.2006

Une supernova dans le Petit Nuage de Magellan

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:49

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La 208 ème journée de la Société astronomique américaine à Caligari Canada, a permis à l’astrophysicienne de l’université de Californie à Berkeley, Snezana Stanimirovic, de présenter ses travaux réalisés grâce au télescope spatial infrarouge Spitzer.

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Elle s’est attachée à l’étude d’une supernova récente (1000 ans) qui a eu lieu dans la galaxie satellite de la Voie Lactée, le Petit Nuage de Magellan (PNM). 1E01022-7619 , tel est son nom, avait déjà été observée dans le visible, mais encore jamais en infrarouge.

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Sur ce cliché, la partie droite correspond à une nébuleuse brillante: N 76. Elle est composite : dans le visible par Hubble, dans les rayons X par Chandra et dans l’infrarouge par Spitzer. Les étoiles bleues font partie dans leur grande majorité du PNM, les autres étant de notre galaxie. La bulle rouge correspond aux rémanants de la supernova, qui est détaillée dans l’encadré à gauche.

Le souffle de l’explosion s’étend à la vitesse de 1000 km/s. Dans sa course il échauffe la matière environnante, ce qui le rend détectable en infrarouge. L’étoile originelle devait avoir une vingtaine de masses solaires.

Pour Stanimirovic, la sensibilité accrue des instruments permet d’affiner les études des supernovae maintenant même en dehors de notre galaxie. Études d’autant plus indispensables, que cette supernova du PNM est l’une des plus récentes connues et qu’elle peut servir de référence avec celles de notre galaxie. Or, justement, Stanimirovic constate que, comme dans les supernova voisines, la masse de poussières rejetées est moins importante que prévue. Rappelons que ces poussières doivent contenir des éléments lourds qui ne se synthétisent qu’au coeur des étoiles. Rejetés dans l’espace par les étoiles moribondes, ils participent à l’élaboration des systèmes solaires ultérieurs.

Ce décalage entre théorie et observation peut avoir plusieurs explications : d’une part, peut-être les supernovae très énergiques détruisent-elles une partie de leurs éléments lourds, ou, d’autre part, d’une manière ou d’une autre, une grande partie des éléments lourds échappe à l’échauffement général et demeure ainsi indétectable aux caméras infrarouges des télescopes spatiaux.

Sources :

Spitzer NASA

UC Berkeley

 

 

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10.6.2006

Des lunes temporaires pour la Terre

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:19

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Un astéroïde de 20 m de long est sous les projecteurs de l’actualité astronomique. Baptisé 2003 YN 107, il est arrivé en 1999 et depuis ce temps « tire-bouchonne » autour de la Terre. Aujourd’hui il passe à 3,4 millions de kilomètre de nous, un peu plus prés que d’habitude, ce qui par effet de gravité va l’accélérer et lui permettre de quitter les parages de la Terre pour un voyage de 100 ans avant son retour.

C’est en lisant un article de Ciel des Hommes, que j’ai ainsi appris que la Terre possédait des lunes, ou plutôt des lunules dans ce cas, temporaires. Pour l’instant 4 astéroïdes co-orbitaux sont répertoriés : 2003 YN 107, 2003 AA 29, 2004 GU 9 et 2001 G 02. Les plus petits sont peut-être des roches éjectées de la lune lors d’impacts météoriques, les autres viennent de la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter.

En fait ces astéroïdes , explique Paul Chodas du JPL, partagent la même orbite que la Terre autour du Soleil et s’en approchent de temps à autres. Ce qui leur fait adopter un ballet particulier dans l’espace.

2004 GU 9, par exemple, mesure 200 m de diamètre. Il est en orbite terrestre depuis 500 ans et le restera encore pour une durée équivalente. Je vous laisse cliquer « ici » pour découvrir une animation montrant son étrange danse autour de la Terre.

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