Du ciel et de la terre

19.10.2006

naine brune HD 3651b

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:20

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Les premiers résultats avaient été annoncés lors du congrès de l’IAU à Prague, ils font maintenant l’objet d’une publication dans les annales de la Royal Astronomical Society (GB).

L’étoile HD 3651, légérement plus petite que le soleil, est situé à 36 AL de nous dans la constellation des Poissons. Elle était déjà connue pour posséder une exoplanète plus petite que Saturne mais plus proche de son étoile que Mercure du Soleil, orbitant autour d’elle en 62 jours.

Le professeur Markus Mugrauer (université Friedrich Schiller Iena Allemagne) et ses collègues ont commencé leurs observations en 2003 sur le téléscope infrarouge britannique de 3,8 m (UKIRT) installé à Hawaï, puis en 2004 et 2006 sur les nouveaux télescopes de 3,6m de l’Eso à La Silla au Chili. Le point de lumière qu’ils avaient découvert autour de HD 3651 ne fait pas partie de l’image de fond mais est bien un compagnon de l’étoile.

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Ce compagnon HD 3651b est 16 fois plus éloigné de son étoile que Neptune du Soleil. Le professeur Mugrauer estime qu’il a entre 20 et 60 masses jupitériennes et que sa température est de l’ordre de 500 à 600° Celsius en surface c’est à dire qu’il est 10 fois plus froid et 300 000 fois moins lumineux que le soleil. De tels objets, des naines brunes, sont très difficiles à repérer puisque c’est seulement le troisième de ce type a avoir pu être identifiédirectement.

L’équipe de Mugrauer a lancé depuis 2001 une campagne d’observation périodique de plus de 170 étoiles connues pour posséder des exoplanètes afin de rechercher si elles ont aussi des compagnons. En comparant les clichés sur plusieurs mois d’intervalle, on peut discerner si les objets sont bien des compagnons ou simplement des étoiles du fond de l’espace. Ainsi plusieurs étoiles du même type que le soleil ont été mises en évidence et même deux naines blanches, des soleils en fin de vie. Ce qui prouve que les exoplanètes peuvent vivre dans des configurations complexes et même survivre aux convulsions d’une étoile mourante.

Sources

RAS

ESO

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18.10.2006

Anneau F, l’effet des lunules

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:25

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Voici une photo tout à fait étonnante prise par la sonde Cassini le 25 septembre 2006. Elle se trouvait à 255 000 km de distance de Saturne dans un angle de 29° par rapport à l’axe Soleil, Saturne. Le contraste à été augmenté et la résolution est de 1 km par pixel.

L’anneau F est donc vu presque de profil. Ce joli effet de flammes qui anime les petites particules de l’anneau vient confirmer ce que les astronomes soupçonnaient depuis déjà un certain temps : la présence de petites lunes au coeur de cet anneau. C ‘est leur influence gravitationnelle qui se révèle ici, car ces lunules sont trop petites (peut-être une centaine de mètres de diamètre) pour pouvoir être observées même pour l’oeil avisé de Cassini.

 

Source Cassini NASA

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17.10.2006

les antennes du Corbeau

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:53

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Tout d’abord posons le décor : l’action se situe dans la constellation du Corbeau.

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Crédit NASA, ESA, Z. Levay (STScI) and A. Fujii

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Ensuite approchons nous de ces deux galaxies en interaction qui se trouvent à 62 millions d’années lumière de nous.

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Crédit Bob and Bill Twardy Adam Block NOAO AURA NSF

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Maintenant nous sommes sur le devant de la scène grâce au télescope Hubble et à sa caméra avancée (ACS) aujourd’hui en panne.

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Crédit NASA, ESA, and B. Whitmore (Space Telescope Science Institute)

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Ce cliché est le résultat de presque 5 heures d’observations les 21 Juillet 2004 et 16 février 2005. Ce type de galaxies en interaction est dit « à antennes » au vu des magnifiques « antennes » qu’elles développent au cours de leur danse nuptiale.

Ces deux galaxies ont entamé leur rencontre il y a quelques centaines de millions d’années ce qui en fait le type de galaxies à antennes le plus proche et le plus jeune que nous pouvons observer.

Les deux zones orangées à gauche et à droite de l’image sont les noyaux galactiques composés principalement de vieilles étoiles. Ils sont entrecroisés de filaments de poussières qui apparaissent en brun. Des millions de jeunes étoiles resplendissent dans la tonalité bleue nimbées dans la couleur rose des nuages d’hydrogène ionisé.

Les jeunes étoiles se forment dans des amas qui contiennent des dizaines de milliers d’étoiles. Avec le temps elles se disperseront. Les scientifiques estiment que seulement 10% d’entre eux survivront dans les prochains 10 millions d’années. Ils seront alors des amas globulaires comme on peut en observer dans notre propre galaxie. Au total, pour la durée de l’ensemble de cette collision galactique, se formeront ainsi près d’un milliard de nouvelles étoiles.

Une collision qui s’avère porteuse d’heureux événements et qui donne un aperçu de la rencontre prévue dans environ 6 milliards d’années entre notre Voie Lactée et notre voisine Andromède.

Sources :

Hubblesite

ESA (Sur cette page du site de l’ESA, cliquez « ici », est téléchargeable le même cliché de Hubble de 6000 kb. Il permet d’admirer le scintillement des jeunes étoiles, mais je ne peux, faute de place, la rapatrier sur mon site d’images.).

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16.10.2006

Sirenum Terra

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:44

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Les scientifiques de la NASA viennent de publier des nouveaux clichés envoyés par la Sonde Mars Reconnaissance Orbiter.

J’ai eu un véritable coup au coeur en découvrant un détail de ce plan large-ci pris le 3 octobre 2006 par 38.9 degrés de latitude Nord, 223.7 degrés de longitude Est. La sonde se trouvait à 254 km d’altitude, la résolution est de 51 cm par pixel, ce qui rend les objets d’1,53 discernables. La bande d’enregistrement de la caméra HiRISE (haute résolution) fixe une zone de 6 km de large, les 20% centraux étant en couleur.

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L’action se situe dans Sirenum Terra. A cette latitude, c’est l’été bien que la région ne reçoive que très peu d’ensoleillement. Voici la vue détaillée qui m’a étonné par sa précision. Mon esprit s’est promené tout au long des pentes de ces ravines.

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Ce plan représente une largeur de 254 m. Nous voyons des rigoles sur le flanc d’un cratère sans nom. Bien que la zone soit dans l’ombre les couleurs sont discernables. Les secteurs bleuâtres sont des régions de gel, probablement de glace d’eau car il ne fait pas assez froid pour qu’il s’agisse de glace de gaz carbonique.Les régions rougeâtres sont quand à elles exemptes de gel suite à une sublimation de la glace. Quand aux zones particulièrement sombres comme dans le caniveau de droite les scientifiques pensent qu’elles représentent des zones d’activités récentes dues à la fonte saisonnière.

Source MRO NASA

 

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15.10.2006

NGC 2403

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:24

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Le télescope japonais Subaru, construit sur le Mauna Kee à Hawaï, nous offre cette magnifique vue de la galaxie en spirale NGC 2403. Située à 10 millions d’années lumière de nous, c’est cette galaxie qui a servi à Edwin Hubble d’étalon pour mesurer les vitesses d’éloignement des galaxies et qui lui a permis d’établir la loi dite maintenant de Hubble. D’une masse environ moitié moindre que notre Voie Lactée, elle sert toujours aux astronomes de point de repère pour évaluer les distances des autres galaxies et arpenter l’univers.

 

Comme d’habitude sur de tels clichés, les zones en rouges sont des régions de formations d’étoiles, la lumière bleue provient de jeunes étoiles et les zones plus sombres celles où les poussières capturent la lumière. Il semble que le halo galactique soit riche en jeunes étoiles, ce qui laisse à penser aux astronomes qu’une fusion galactique a eu lieu récemment. Souvent les galaxies plus importantes rencontrent les galaxies voisines voire même les absorbent, laissant dans le sillage de leur danse une nouvelle génération d’étoiles.

 

Source Subaru Telescope

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14.10.2006

Exoplanète Epsilon Andromedae b

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:50

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Une belle prouesse technique est à mettre au compte du télescope spatial infrarouge Spitzer. Une équipe composée des scientifiques Bradley Hansen (University of California Los Angeles), Joseph Harrington (University of Central Florida), Drake Deming (Goddard Space Flight Center), Sara Seager (Carnegie Institute of Washington), Kristen Menou (Columbia University), James Cho (Queen Mary University of London), L. Jeremy Richardson (Goddard Space Flight Center), Statia Luszcz (University of California Berkeley) vient de signer un article dans la revue Science, relatif à l’observation d’une exoplanète.

Son nom est Epsilon Andromedae b, une planète de type Jupiter chaud, orbitant autour de son étoile à un sixième de la distance Mercure-Soleil en 4,6 jours. Cette exoplanète a été découverte en 1996 autour de l’étoile Epsilon Andromedae située dans la constellation d’Andromède à 40 années-lumière de nous. Deux autres exoplanètes ont été repérées sur des orbites plus lointaines.

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Vue d’artiste plan large

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Jupiter chaud, certes, c’est une géante gazeuse proche de son soleil, mais la surprise a été grande quand les yeux de Spitzer ont suivi l’orbite de l’exoplanète en infrarouge. Ils sont sensibles au rayonnement thermique et ont noté une fluctuation de la courbe des températures enregistrées. La planète possède deux faces, celle exposée à son étoile et l’autre à l’inverse dans la nuit. Les scientifiques ne connaissent pas sa durée de rotation sur elle-même, mais ils pensent que comme notre lune par rapport à la Terre, Epsilon Andromedae b présente toujours la même face devant son soleil.

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Les données enregistrées par Spitzer indiquent que la différence de température entre les deux hémisphères est de l’ordre de 1400° . Le côté chaud atteint entre 1400 et 1650 ° Celsius, le côté froid entre 20 et 230 ° Celsius. En avançant de la nuit au jour un observateur passerait d’une atmosphère froide à la fournaise d’un volcan.

L’étude des exoplanètes est un champs d’investigation qui n’est , et pour cause, qu’à peine ébauché. Les astronomes qui ont mis au point le télescope spatial Spitzer sont très fiers de cette utilisation inattendue car leur télescope n’a pas été du tout conçu pour ce genre de mission.

Source Spitzer NASA

 

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13.10.2006

Saturne : lacs sur Titan et occultation du 15 septembre 2006

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:49

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La sonde Cassini lors de son dernier survol de Titan a envoyé vers la Terre le 09 octobre 2006 ces deux nouvelles images prises par son radar un peu en dessous du pôle nord de la plus grosse lune de Saturne.

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Ce premier cliché couvre une zone de 310 sur 100 km par 80° de latitude Nord et 357° de longitude Ouest. Chaque détail est de l’ordre de 500 m de résolution. Par rapport aux images précédentes (voir note du 27/09/2006) les lacs prennent des formes plus complexes.

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Sur ce deuxième cliché la sonde découvre une zone de 300 sur 140 km par 73° de latitude Nord et 343° de longitude Ouest. La résolution est aussi de l’ordre de 500 m par détail. Plusieurs canaux bien nets sont visibles, celui de gauche s’étend sur plus de 100 km et semble s’écouler dans le lac au nord. Les formes lumineuses dans le lac indiquent peut-être une zone érodée envahie par le méthane.

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Enfin pour débuter ce week end en beauté, profitons de cette image composite réalisée le 15 septembre par Cassini lors du long passage de la sonde dans la pénombre de Saturne.(voir notes du 20/09/2006 et 24/09/2006) . Ce sont 165 vues prises pendant 3 heures sur les douze heures de l’occultation qui composent cette mosaïque. Sur la gauche, à l’intérieur de l’anneau G, entre les anneaux brillants et l’anneau plus diffus E, le petit point bleuté est notre Terre vue à une distance d’un milliard de km. Cassini était à une distance de 2,2 millions de km de Saturne et chaque pixel a une résolution de 260 km.

Pendant cette période de pénombre, Cassini a finalement trouvé deux nouveaux petits anneaux qui correspondent aux orbites de petites lunes de Saturne. Sur la vue suivante, les couleurs sont exagérées. Pour les scientifiques les variations de couleurs indiquent dans un même anneau des processus actifs d’interaction entre les particules qui le compose. Sont aussi mis en évidence des petits grains poussés par le vent solaire et le champs magnétique de Saturne.

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Source principale : Cassini NASA

 

 

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12.10.2006

la toile d’araignée

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:25

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Le docteur George Miley de l’observatoire de Leyde aux Pays Bas, vient de signer un article le 10 octobre dans l’ Astrophysical Journal relatif à la construction des galaxies massives. Son équipe s’est servi du télescope spatial Hubble pourobserver une radio galaxie MRC 1138-262 située à la bagatelle de 10,6 milliards d’années dans la constellation de l’Hydre. L’univers avait à cette époque environ 3 milliards d’années ! Pour Miley cette image de Hubble est la démonstration que les grandes galaxies se sont formées en accaparant des plus petites. Les petites galaxies peuvent y être vues avalées par la galaxie baptisée à juste titre « la toile d’araignée » à des vitesses de l’ordre de 100 km/s sur une distance autour d’elle d’une centaine de milliers d’années lumière.

Les radio-galaxies émettent de puissants jets de matières visibles dans les longueurs d’onde radio. Elles sont réputées abriter en leur sein un trou noir supermassif. Ici les galaxies sont attirées comme des mouches sur une toile d’araignée et viennent alimenter le trou noir supermassif. La galaxie de la toile d’araignée est la plus grande galaxie massive connue.

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Sources

 

Hubblesite

 

ESA

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11.10.2006

collier de perles pour Saturne

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:26

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Pour compléter la note du 05/10/2006 voici un nouveau cliché de Saturne pris dans le visible et l’infrarouge le 27 avril 2006 par la sonde Cassini.

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Par 40° de latitude Nord resplendit ce collier de plus de deux douzaines de perles lumineuses . Il s’étend sur 60 000 km. Les perles sont séparées de 3°5 l’une de l’autre. L’infrarouge permet de discerner l’intérieur de Saturne et ses dégagements thermiques. Chaque perle est donc une zone d’émission de chaleur dans les nuages profonds. Leur régularité laisse à penser aux scientifiques qu’il s’agit d’une vague qui ondule dans une grande formation nuageuse.

Ce phénomène est l’un des aspects de la météorologie profonde de Saturne. Domaine encore à défricher, il va, grâce à la sonde Cassini, occuper les chercheurs pendant plusieurs années.

Source JPL NASA

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10.10.2006

Marte Vallis

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:43

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Pour terminer cette journée, voici un des nouveaux clichés pris par la caméra HiRISE envoyés le premier octobre 2006 par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter. Elle se trouvait à 278 km d’altitude par 10° de latitude N et 178,9 de longitude E. La résolution au sol est de 56 cm par pixel, les objets larges d’1,68 m sont résolus.

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Marte Vallis est un système géologiquement relativement jeune de canaux creusés par des inondations catastrophiques.

Sur le détail ci-dessous, les stries foncées descendant de la falaises sont très visibles. Elles correspondent à des endroits où le sol sous-jascent apparaît. Les scientifiques pensent qu’elles sont le résultat d’avalanches de poussières sans bien en comprendre le processus.Leur différence de couleur semble indiqué leur ancienneté, les plus anciennes étant de nouveau peu à peu recouvertes de poussières.

Le vent semble être aussi un élément déterminant dans la structuration de la vallée, de ses monticules canellés ainsi que les plats et les arêtes visibles sur le plancher. Ce qui rend difficile aux observateurs la compréhension de la genèse des inondations.

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Source HiRISE Operations Center

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