SN 386
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Crédit : NASA/CXC/Eureka Scientific/M.Roberts et autres.
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Le site consacré au télescope spatial Chandra, vient de rééditer un cliché datant de 2001 combinant les enregistrements des rayonnements X et radio des rémanents d’une Supernova. Ceux-ci sont les restes des couches externes d’une étoile massive expulsées lors de son explosion finale. Appelés G 11.2-0.3, leur symétrie circulaire parfaite les rend dignes d’illustrer tout manuel d’astrophysique.
L’acuité de Chandra permet de distinguer le coeur recroquevillé de l’étoile originelle. La tache blanche centrale est un pulsar, une étoile à neutrons tournant très rapidement sur elle-même. Les calculs des astronomes ont permis d’identifier cette supernova. Car historiquement, elle n’est pas passée inaperçue. Les chinois ont noté dans leurs annales l’apparition dans le ciel d’une nouvelle étoile très brillante pendant plusieurs mois en 386 de notre ére. L’ étude de la vitesse de propagation des rémanents dans l’espace de même que celle de la rotation du pulsar viennent corroborer la thèse selon laquelle G 11.2-0.3 n’est autre que les restes de SN 386, la supernova consignée par les chinois. G 11.2-0.3 se trouve à environ 16 000 années lumière de nous dans la constellation du Sagittaire.
Source Chandra
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