Rayon X : les dessous d’une supernova
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Crédit image : Rayons X : NASA, CXC, Penn State, Park et autres, pour le visible : Pal Obs DSS
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Cette nébuleuse, pour nom de code G292.0+1.8, se situe à 20 000 années lumière de nous dans la constellation du Centaure. Il s’agit des restes d’une supernova, âgée probablement de plusieurs milliers d’années.
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Elle fait l’objet d’une étude à paraître dans l’Astrophysical Journal Letters, signée par Sangwook Park (Penn State University) et John Hughes (Rutgers University). 142 heures d’observations étalées entre septembre et octobre 2006 ont été nécessaires au télescope spatial rayons X Chandra, pour réaliser ce cliché en fausses couleurs : le bleu correspond au silicium et au soufre, le vert au magnésium, le jaune et l’orange à l’oxygène. Le fond d’étoiles en blanc (en lumière visible) provient du Digitized Sky Survey.
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Légèrement en bas et à gauche du centre est visible l’étoile résiduelle de la supernova. Il s’agit d’un pulsar, une étoile à neutrons, (la matière y est tellement dense qu’elle ne peut survivre que sous forme de neutrons), tournant très rapidement sur elle-même. Le décalage, par rapport au centre des rémanants de la supernova, laisse à penser que la puissance de l’explosion lui a infligé un effet de recul dans l’espace.
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Pour résumer les détails techniques G292.0+1.8.est l’une des trois seules supernovae visibles dans notre Voie Lactée contenant beaucoup d’oxygène. Elle est considérée comme un cas d’école pour tenter de comprendre comment une étoile retransmet dans l’espace les éléments qu’elle a fabriqué, permettant ainsi la génération suivante d’étoiles. Les filaments démontrent une structure extraordinairement complexe. L’explosion n’a pas été symétrique. Par exemple, silicium, soufre et magnésium sont plus présents dans le coin supérieur droit alors que l’oxygène l’est dans le coin inférieur gauche. Les rayonnements X détectent en conséquence une chaleur initiale plus importante dans le coin supérieur droit. La bande équatoriale blanche est suspectée provenir du matériel rejeté par l’étoile avant son explosion. L’étoile aurait gardé son même axe de rotation avant et après sa mort. Par contre, le jet de particules de hautes énergies provenant des pôles du pulsar est lui décalé par rapport à l’axe, ce qui n’a pas été identifié sur les autres supernovae du même type.
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La vision dans la gamme des rayonnements X, permet de mettre au point une nouvelle technique d’étude des supernovae, en concluent les auteurs.
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Source : Chandra X-Ray Observatory
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Elle a de beaux restes encore faut il plonger dans ses dessous et
ne pas se perdre dans ses re coins ..
Douce nuit JeanJacques bonne ecriture
Bisoux X
Catherine
Commentaire par Catherine — 24.10.2007 @ 22:53
Eh eh ! Sourire Catherine
J’aime bien lorsque je traite des sujets sur Chandra ranger le titre dans les rayons X . Comprenne qui pourra et vous l’avez trouvé ! Bonne nuit Catherine avec toutes les lettres existantes, y compris le Q !
Bisous S-piègles
Commentaire par jjb — 24.10.2007 @ 23:02