Du ciel et de la terre

24.11.2007

Des mini-systèmes planétaires

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:06

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Planémo entouré d'un disque de poussières , illustration de l'artiste Jon Lomberg

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Planémo entouré d’un disque de poussières , illustration de l’artiste Jon Lomberg

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Plan large : 630 x 441 pixels

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Les planémos sont des objets trop petits pour être considérés comme des étoiles et flottant librement dans l’espace (voir note du 07/08/2006). Une article à paraître dans l’Astrophysical Journal Letters, et signé par le docteur Alexander Scholz (Université de St Andrews, GB) et le professeur Ray Jayawardhana (Université de Toronto) présente une nouvelle étude sur les planémos dont la découverte remonte seulement à l’an 2000.

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Le débat est largement ouvert sur l’origine des planémos : minuscules étoiles, (naines brunes), ou planètes géantes expulsées par des frondes gravitationnelles loin de leurs étoiles mères ou, au contraire, créées à partir de la contraction d’un nuage de gaz et de poussières primordial ?

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Les astronomes ont étudié, à l’aide du télescope spatial infrarouge Spitzer, 18 planémos situés dans la pépinière d’étoiles d’Orion. Ils ont tous environ 3 millions d’années, l’âge où les étoiles sont encore entourées de leurs disques de poussières et où sont en train de se former leurs futurs systèmes planétaires. Résultat de l’étude : environ un tiers d’entre eux sont entourés des mêmes disques de poussières. Ce qui tend à prouver que des systèmes planétaires peuvent très bien se former loin des étoiles, autour d’objets ne représentant qu’un pour cent de la masse de notre Soleil par exemple; des planètes orbitant autour d’un objet central à peine plus gros qu’elles !

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La découverte de cette possibilité n’est pas nouvelle, simplement l’étude est réalisée sur un échantillon important de planémos. Sans pouvoir annoncer une certitude, elle conforte aussi la théorie d’une naissance possible des planémos sans la présence d’étoiles. Certains cosmologistes prennent par ailleurs en compte cette donnée pour expliquer une « petite » partie de la masse manquante de l’Univers.

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Source principale :

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University of St Andrews

 

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