Une Terre à portée d’étoile
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Alpha du Centaure ; Crédit image : Claus Madsen, ESO
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Sur le cliché ci-dessus, l’étoile brillante juste au centre gauche de l’image est l’étoile la plus proche de notre Soleil : Alpha du Centaure. Située à un peu plus de 4 années lumière de nous, elle est en réalité un triplet d’étoiles dont deux, semblables au Soleil, orbitent de manière très proches l’une de l’autre à environ vingt trois fois la distance Terre-Soleil.
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Dans une étude à paraître dans l’Astrophysical Journal, une équipe d’astronomes menée par Javiera Guedes de l’Université de Californie (Santa Cruz) reprend des travaux déjà publiés précédemment et ajoute des précisions techniques quand à la recherche des exoplanètes de type terrestre.
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Les astronomes ont réalisé de nouvelles simulations informatiques sur l’environnement d’Alpha du Centaure. Ils confirment les travaux précédents : au moins deux des trois étoiles du triplet peuvent abriter autour d’elles des planètes rocheuses de type terrestre. De plus ces planètes se trouvent par rapport à leurs étoiles à une distance où l’eau peut subsister à l’état liquide. Elles sont donc potentiellement viables.
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Pour les auteurs de l’article, la méthode de la «vitesse radiale» qui a permis la découverte de la plupart des 228 exoplanètes connues à ce jour, peut très bien être utilisée pour la recherche de planètes de type terrestre. Il suffit d’être patient… Jusqu’à présent, elle a permis d’identifier de grosses planètes, des «Jupiter-chauds» orbitant très près de leurs étoiles.
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En particulier pour Alpha du Centaure B, très brillante car proche de la Terre, il est possible de discerner dans son spectre lumineux, les légères variations dues au passage d’une exoplanète même de petite taille. Mais pour aplanir les doutes dus aux artéfacts extérieurs, la très faible amplitude de signal à recueillir nécessite des observations s’étalant sur plusieurs années.
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Dans ce but, les astronomes ont réservé à partir du mois de mai 2008 un télescope de 1,5 m du Cerro Tololo Inter-American Observatory installé au Chili. Ils vont observer les oscillations du spectre lumineux d’Alpha du Centaure, et d’autres étoiles, qui, en attendant d’apporter la preuve de l’existence d’une exoplanète semblable à la Terre, permettront de mieux connaître les détails de leurs structures internes.
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Source : NewScientistSpace
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Note personnelle : la recherche d’exoplanètes, après avoir mis en évidence l’existence de nombreux «Jupiter-chauds», s’attend à franchir un cap qualitatif en découvrant des planètes dans d’autres systèmes solaires mais maintenant semblables à la Terre. C’est le St Graal actuel de beaucoup d’astronomes. Dans cet article, outre le fait qu’une planète terrestre se trouve peut-être très proche de nous à l’échelle du Cosmos, l’intérêt principal de l’article tient dans la méthode de détection. Celle utilisée jusqu’à présent ne semblait pas adaptée à la découverte de planètes rocheuses trop éloignées de leurs étoiles et trop petites. Cet article tend à prouver le contraire : la technologie actuelle le permet, il suffit d’être patient… Pendant ce temps, la chasse continue !








































































Bonsoir JeanJacques ,,
Ainsi nous allons bientot avoir ( peut etre !) des voisins
a tout juste une portée d’etoiles ,, une portee de notes ,,
J’arrive JeanJacques je met ma robe neuve et mes botillons
pour aller a la chasse aux papillons d’etoiles ,,
Douce nuit JeanJacques
Bisoux ephemere
Catherine
Commentaire par Catherine — 2.3.2008 @ 0:07
Bisous papillons pour égayer vos rêves Catherine !
Commentaire par jjb — 2.3.2008 @ 1:15