Amas globulaire Oméga du Centaure en infrarouge
Amas globulaire Oméga du Centaure en infrarouge
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L’amas globulaire Oméga du Centaure, situé à 17 000 années lumière dans la constellation du Centaure, en ce mois d’avril, fait l’objet de plusieurs publications scientifiques. Après avoir été étudié par le télescope spatial Hubble quant à la présence en son cœur d’un trou noir intermédiaire (consultez la note du 2 avril 2008), le voici cette fois-ci revisité par le télescope spatial infrarouge Spitzer.
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Oméga du Centaure ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, NOAO, AURA, NSF
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Plan large : 819 x 1 024 pixels
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Plan très large : 2 400 x 3 000 pixels
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Sur ce nouveau cliché, aux données enregistrées en infrarouge par Spitzer ont été rajoutées celles prises dans le visible par le télescope de 4m du National Science Foundation’s Blanco du Cerro Tololo Inter-American Observatory au Chili. La lumière visible apparaît en bleu, les fréquences infrarouge en rouge et en vert. Lorsque rouge et vert se chevauchent les étoiles semblent jaunes. Certaines des tâches rouges de l’image sont en réalité des galaxies situées en arrière-plan.
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Les amas globulaires sont habituellement composés de vieilles étoiles, âgées d’une douzaine de milliards d’années et donc nées lorsque l’Univers était encore jeune. Le regard infrarouge de Spitzer permet de mettre en évidence les étoiles géantes rouges, en fin de vie, qui rejettent beaucoup de poussières dans l’espace. Les étoiles apparaissant en bleu sont moins évoluées et assez semblables à notre Soleil.
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La présence de plusieurs générations d’étoiles laisse à penser aux astronomes qu’Oméga du Centaure n’est pas que seulement l’amas globulaire le plus important de notre galaxie, regroupant plusieurs millions d’étoiles. Il est probablement le cœur mis à nu d’une ancienne galaxie naine, maintenant complètement absorbée par notre Voie Lactée.
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Le regard de Spitzer en infrarouge a apporté une grande surprise aux astronomes. La quantité de poussières observée est bien moins importante que prévue même dans l’espace interstellaire de l’amas. La question est donc posée de la raison du peu de fabrication de poussières par les géantes rouges et pourquoi celle-ci est rapidement détruite ou expulsée hors de l’amas ?
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L’étude parue pour le mois d’avril d’Astronomical Journal est signée de Martha Boyer (auteur principal), Robert Gehrz et Charles Woodward (University of Minnesota), Jacco van Loon, Iain McDonald et Nye Evans (Keele University, Grande Bretagne), et Andrea Dupree (Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics).
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Source : Spitzer Space Telescope, site NASA
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Un remake en couleurs d’Omega ,, et quelles couleurs ,,
splendide comme toujours en XXL…
Bisoux un visible
Cath
Commentaire par Catherine — 13.4.2008 @ 22:39
Sourire Catherine, le XXL offre des visions très particulières et des voyages vers les sept cieux. Bisous eh-sens-ciel pour celui de votre lit
Commentaire par jjb — 13.4.2008 @ 22:59