Du ciel et de la terre

11.8.2009

Block Island, suite

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 14:10

Block Island, suite

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Pour faire suite à la note du 5 août 2009, retrouvons le rocher surnommé Block Island, de 60 cm de diamètre, rencontré par Opportunity, le petit robot martien.

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Cette image a été réalisée par la caméra panoramique du robot, les couleurs sont exagérées pour mieux faire ressortir les différences de texture de la roche et du sol.

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Block Island, fausses couleurs ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell University

Block Island, fausses couleurs ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell University

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Plan large : 723 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 851 x 2 620 pixels

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En voici maintenant une petite portion de 32 mm de côté vue par l’imageur microscopique d’Opportunity. Le modèle triangulaire de petites crêtes vu en haut à droite et ailleurs sur la roche est caractéristique des météorites formés principalement de fer et de nickel trouvés sur Terre. Le spectromètre rayons X du robot confirme cette composition de fer-nickel pour Block Island qui devient ainsi le plus gros météorite jamais rencontré par Opportunity et Spirit au cours de leurs pérégrinations martiennes. Ce météorite se serait formé il y a environ 4,5 milliards d’années, l’estimation de la date de la chute n’est pas précisée par les chercheurs. Les stries verticales blanches sont des artefacts dus à la saturation lumineuse des capteurs CCD de la caméra.

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Block Island, fausses couleurs ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell University

Block Island, fausses couleurs ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell University

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Source : Mars Exploration Rover Mission

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10.8.2009

La binaire HD 87643

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 12:00

La binaire HD 87643

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Aujourd’hui nous nous promenons dans un champs d’étoiles appartenant au bras galactique de la Carène de notre Voie Lactée.

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Étoiles dans le bras de la Carène ; crédit image : ESO, F. Milour et autres

Étoiles dans le bras de la Carène ; crédit image : ESO, F. Milour et autres

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Plan large : 982 x1 024 pixels

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Plan très large : 1 535 x 1 600 pixels

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Les étoiles de toutes couleurs et luminosités éclairent les nuages interstellaires qui les entourent. Cette image (réalisée par le Wide Field Imager, au travers de différents filtres, installé au foyer du MPG Télescope de 2,2 mètres de l’ESO à La Silla au Chili), est centrée sur une étoile particulière : HD 87643

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Étoiles dans le bras de la Carène, détail ; crédit image ESO : F. Milour et autres

Étoiles dans le bras de la Carène, détail ; crédit image ESO : F. Milour et autres

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 600 x 1 600 pixels

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Voici maintenant une vue rapprochée de l’image précédente. HD 87643 fait partie d’une classification d’étoiles particulières dites B (e), caractérisées par d’importantes quantités de poussières autour d’elles. HD 87643 connait tous les 15 à 50 ans d’importantes périodes d’éjection de sa matière dans l’espace . Nous pouvons admirer ici les volutes de poussières rejetées par HD 87643 qu’elle éclaire par réflexion.

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Cette nébuleuse a fait l’objet d’une nouvelle étude dirigée par Florentin Milour du Max Planck Institute ( Bonn, Allemagne) à paraître dans Astronomy and Astrophysics. Les scientifiques ont utilisé plusieurs des télescopes de l’ESO au Chili dont le VLT pour obtenir de nouvelles observations.

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En voilà le résultat en combinant par interférométrie l’image de trois des télescopes du VLTI

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Binaire HD 87643 ; crédit image : ESO, F. Milour et autres

Binaire HD 87643 ; crédit image : ESO, F. Milour et autres

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Au centre de sa coquille de poussières, HD 87643 possède une compagne située à environ cinquante fois la distance Terre-Soleil. Les deux étoiles orbitent l’une autour de l’autre sur une période comprise entre 20 et 50 ans. Cette orbite étant très elliptique, il est probable que les périodes d’éjections de poussières par HD 87643 correspondent aux passages très rapprochés de sa compagne.

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Voir article original à paraître dans Astronomy and Astrophysics

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Source : ESO

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8.8.2009

Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l’approche de l’équinoxe de Saturne

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:00

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Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l’approche de l’équinoxe de Saturne

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Carolyn Porco, responsable des équipes scientifiques gérant la sonde Cassini en orbite autour de Saturne, est enthousiasmée (comme souvent) par les images envoyées par Cassini. En effet Saturne, ce mois-ci, atteint son équinoxe, qui se produit donc toutes les demi-années saturniennes soit quinze mois terrestres. Le plan des anneaux se trouve donc dans l’axe exact de notre Soleil. Par conséquence les ombres des lunes de Saturne s’étendent de plus en plus loin sur le plan des anneaux (voir dernière note sur le sujet du 04 mai 2009).

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Et l’analyse des clichés envoyés par Cassini apporte de nouvelles surprises aux scientifiques. Pour preuve voici quatre nouveaux clichés avec leurs explications sommaires. Les points lumineux épars entre les anneaux correspondent à la lumière des étoiles en arrière plan.

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Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l'approche de l'équinoxe de Saturne 1 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l’approche de l’équinoxe de Saturne 1 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 641 x 1 016 pixels

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Cette image a été prise le 26 juillet 2009 d’une distance de 296 000 kilomètres de Saturne, avec une résolution au niveau des anneaux de l’ordre de 1 km/pixel. L’ombre qui se dessine sur une distance de 41 kilomètres sur les anneaux permet de repérer une nouvelle petite lune. Elle se situe à environ 480 kilomètres à l’intérieur du bord externe de l’anneau B de Saturne. Un simple calcul de l’angle de l’ombre portée permet de préciser le diamètre d’à peu près 400 mètres de la nouvelle petite lune qui bien sur ne possède pas encore de nom.

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Habituellement les petites lunes orbitant à l’intérieur des anneaux laissent sur leurs passages des perturbations gravitationnelles qui permettent leurs détections. Or ces perturbations sont absentes dans le sillage de cette lune. Les scientifiques estiment que la densité de l’anneau B de Saturne est suffisamment importante pour que l’attraction gravitationnelle de la lune en orbite soit très rapidement compensée après son passage.

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Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l'approche de l'équinoxe de Saturne 2 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l’approche de l’équinoxe de Saturne 2 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 787 pixels

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Plan très large : 1 320 x 1 014 pixels

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Autre surprise, et non la moindre, mise en évidence par les deux clichés ci-dessus. Le deuxième est une vue agrandie du premier avec amélioration de la sensibilité de la lumière. Il a été réalisé le 11 juin 2009 d’une distance de 866 000 kilomètres de Saturne avec une résolution sur les anneaux de l’ordre de 5 km/pixel.

 

Les scientifiques analysent actuellement l’origine d’une telle structure. Porco nous annonce déjà qu’ils estiment qu’il s’agit là de la trace d’un objet dont l’orbite vient percuter l’anneau F. S’ils sont théoriquement prévus, jusqu’à présent, aucune preuve de l’existence de tels objets n’avait encore jamais été mise en évidence.

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Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l'approche de l'équinoxe de Saturne 3 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l’approche de l’équinoxe de Saturne 3 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 787 pixels

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Plan très large : 1 320 x 1 014 pixels

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Cette troisième vue a été réalisée le 09 juin 2009 d’une distance de 592 000 kilomètres de Saturne avec une résolution sur le plan des anneaux de l’ordre de 3 km/pixel. Le deuxième cliché est une vue agrandie du premier avec amélioration de la sensibilité de la lumière.

 

L’ombre projetée implique l’existence d’une structure verticale dans l’anneau F, ou d’un objet, encore complètement inconnu. La structure peut être considérée comme un bulbe lumineux près de la base de l’anneau F sur la droite de l’image.

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Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l'approche de l'équinoxe de Saturne 4 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

Nouvelles structures visibles dans le plan des anneaux à l’approche de l’équinoxe de Saturne 4 ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 122 x 1 017 pixels

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Enfin cette dernière vue a été prise le 30 juillet 2009 d’une distance de 1,1 millions de kilomètres de Saturne avec une résolution de 6 km/pixel. Le deuxième cliché est une vue agrandie du premier avec amélioration de la sensibilité de la lumière.

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Il nous permet de prendre conscience de l’importance de l’objet, ou de la structure verticale, découvert sur la vue précédente. L’ombre naissant dans l’anneau F se prolonge jusque sur l’anneau A de Saturne.

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Les quatre vues précédentes ont été prises du côté des anneaux non illuminé par le Soleil. L’équinoxe de Saturne débutera le 11 août 2009 et durera quatre jours.

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Source : CICLOPS

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7.8.2009

Des galaxies hyperactives compactes dès le jeune Univers

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 11:10

Des galaxies hyperactives compactes dès le jeune Univers

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Une équipe internationale de scientifiques menée par le professeur Pieter van Dokkum, Yale University, Connecticut, vient de voir publier ses travaux dans la revue Nature et, pour une autre partie, dans Astrophysical Journal. Ils reprennent des études préexistantes sur le jeune Univers.

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Les chercheurs ont remonté dans le temps pour observer une galaxie (nom de code simplifié 1255-0) située à environ 11 milliards d’années lumière de nous dans la constellation de la Vierge. Pour mémoire l’âge de l’Univers est estimé être proche de 13,7 milliards d’années.

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Les observations ont été menées d’une part par le télescope spatial Hubble et d’autre part, dans l’infrarouge, par le Gemini de la Terre à Hawaï. Elles confirment ce qui avait déjà été découvert pour d’autres galaxies très lointaines mais très actives : 1255-0 possède la masse d’une galaxie géante mais dans un volume beaucoup plus réduit ! Prouesse technique, les données infrarouge recueillies par Gemini ont permis pour la première fois de mesure la vitesse de déplacement des étoiles dans une galaxie aussi lointaine. Par exemple, elle est globalement deux fois plus rapide que pour celles de notre Voie Lactée.

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Comparaison entre la Voie Lactée et une galaxie hyperactive compacte du jeune Univers ; crédit image : NASA, ESA, van Dokkum et autres

Comparaison entre la Voie Lactée et une galaxie hyperactive compacte du jeune Univers ; crédit image : NASA, ESA, van Dokkum et autres

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Plan large : 740 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 517 x 2 100 pixels

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Pour Pieter van Dokkum, il s’agit toujours là d’une énigme non résolue : « Comment de telles galaxies avec une si grande masse et un si petit volume ont pu se créer dans les premiers âges de l’Univers et évoluer ensuite dans les grandes galaxies elliptiques que nous pouvons voir actuellement ». Pour Marijn Franx, Université de Leiden aux Pays-Bas : « il est possible que nous regardons (en 1255-0) ce qui va être le cœur d’une grande galaxie. Les noyaux des grandes galaxies peuvent s’être formés en premier probablement en même temps que les trous noirs géants que l’on observe dans les grandes galaxies à proximité de la nôtre. »

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Observer le jeune Univers et l’évolution des galaxies est évidemment un champs d’investigation très prisé par l’astronomie moderne, d’autant que les observations sont maintenant possibles avec les technologies actuelles. A ce sujet, la toute nouvelle caméra (Wide Field Camera 3) installée dernièrement sur le télescope spatial Hubble devrait permettre l’accès à des objets célestes comme 1255-0 plus facilement.

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Sources :

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Hubblesite

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Gemini Observatory

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5.8.2009

Block Island, météorite martien

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 17:00

Block Island, météorite martien

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Voilà bien longtemps que je n’avais plus évoqué ici les aventures des deux petits robots martiens Spirit et Opportunity.

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Si Spirit est ensablé depuis des mois, Opportunity est ressorti du cratère Victoria, les scientifiques n’aimant guère l’idée de le voir finir ses jours ainsi. Aussi Opportunity a-t-il repris son bonhomme de chemin. Le 18 juillet 2009, il a croisé un rocher de forme étrange, appelé par les équipes au sol « Block Island » Celui-ci, d’une largeur d’environ 60 centimètres, présente un aspect noirâtre qui tranche sur le rouge brun de la plaine martienne. Pour les chercheurs, Block Island est probablement un reste de météorite venu s’écraser sur Mars. Le spectromètre rayons X du robot va étudier la composition Block Island pour confirmer la véracité de cette thèse.

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Les images de Block Island ci-dessous ont été prises le 28 juillet dernier.

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Opportunity face à Block Island ; crédit image : NASA, JPL-Caltech

Opportunity face à Block Island ; crédit image : NASA, JPL-Caltech

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Block Island sur Mars ; crédit image : NASA, JPL-Caltech

Block Island sur Mars ; crédit image : NASA, JPL-Caltech

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Source : Mars Exploration Rover Mission, site NASA

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4.8.2009

Observer la Terre

Enregistré dans : de la pluie et du beau temps — jjb @ 21:20

Observer la Terre

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Les vacances permettent de prendre de la distance par rapport à notre vie quotidienne, dit-on. Sur ce blog nous avons l’habitude de regarder vers le ciel, alors, pour changer, regardons ce soir vers notre Terre. Elle est belle !

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Terre, vue de GOES-14 ; crédit image : NASA, NOAA, GOES Project

Terre, vue de GOES-14 ; crédit image : NASA, NOAA, GOES Project

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Plan large : 984 x 1 024 pixels

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Plan très large : 3 083 x 3 209 pixels

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Cette image est la première envoyée vers notre sol par un satellite américain, GOES-14. Celui-ci s’est envolé du Cap Canaveral le 27 juin 2008. Il a rejoint une batterie de trois autres satellites du même type chargés d’une mission d’observation de l’environnement terrestre.

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GOES-14 est sur une orbite géo-stationnaire à 35 786 km d’altitude. En fonction de la durée de vie de sa réserve de carburant, la mission devrait durer un an, le satellite étant amené à se déplacer sur son orbite en fonction des besoins du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration).

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La première image a été enregistrée le 27 juillet 2009 avec une résolution au sol d’un kilomètre par pixel ; résolution qui est celle prévue pour toute la durée des observations de GOES-14.

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Source principale : Goddard Space Flight Center, site NASA.

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