Du ciel et de la terre

30.11.2009

Dunes dans l’hiver martien

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:20

Dunes dans l’hiver martien

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Mon petit doigt vient de me dire que, très prochainement, une grande nouvelle allait être annoncée concernant le passé de Mars.

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En attendant, et pour faire monter l’envie, régalons-nous de ce cliché pris le 25 novembre 2006 par la caméra haute résolution HiRISE, installée sur la sonde de la NASA : MRO (Mars Reconnaissance Orbiter).

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Dunes dans l'hiver martien ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

Dunes dans l’hiver martien ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 920 x 2 560 pixels

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MRO se trouvait au dessus du plancher d’un cratère de l’hémisphère sud de la planète rouge par 47,2° de latitude Sud et 33,9° de longitude Est. La résolution a été ramenée à 50 cm/pixel.

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Les tons clairs correspondent à la présence d’un mélange de glaces de gaz carbonique et d’eau principalement sur le côté est des dunes, plus à l’ombre et donc plus froid. Des tâches sombres indiquent la présence de matériaux sous-jascents non recouverts de glace. Des glissements de terrains et des trainées sombres sont visibles sur la plupart des versants ouest des dunes. La morphologie générale des terrains laisse à penser que les dunes sont formées en général par les vents d’ouest dominants, encore que les plus petites rides impliquent la présence de vents venants du nord ou du sud

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Source : HiRISE

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28.11.2009

Les ultralumineuses galaxies infrarouge

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:50

Les ultralumineuses galaxies infrarouge

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Notre galaxie peut nous sembler imposante avec ces dix milliards d’étoiles, pourtant elle n’est que bien modeste par rapport à une certaine classe de galaxies découverte dans les années 1890. Elles ont été regroupées sous l’acronyme ULIRGs pour (traduit de l’anglais) ultralumineuses infrarouge galaxies.

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Ces galaxies, brillant autant que des trillards d’étoiles, ont pu être détectées grâce à la vue infrarouge des premières générations de télescopes spatiaux comme IRAS.

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Voici une d’entre elles, IRAS 19297-0406 vue par le télescope spatial Hubble :

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IRAS 19297-0406 ; crédit image : NASA, NICMOS, ESA, STScI, University of Arizona

IRAS 19297-0406 ; crédit image : NASA, NICMOS, ESA, STScI, University of Arizona

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Plan large : 800 x 776 pixels

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On s’en doute, ce type d’objet intéresse au plus haut point les astronomes. Deux théories sont avancées pour expliquer leur luminosité, elles peuvent d’ailleurs être complémentaires. Les observations montrent que les ULIRGs sont souvent dans les faits des galaxies en collision ce qui entraîne des flambées de création de nouvelles étoiles avec tous les phénomènes habituels à la gestation et à la mort des étoiles géantes comme supernovae, collisions de trous noirs, etc. L’autre thèse avance l’activité des trous noirs supermassifs de ces galaxies, émettant de fortes radiations dans l’espace.

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Si pour l’instant le trou noir central de notre Voie Lactée est très calme, il est fort possible que dans quelques milliards d’années, lorsque notre galaxie rencontrera notre voisine Andromède, il reprenne une activité très importante. Le couple fusionnel deviendra alors nettement plus lumineux pour les lointains observateurs de l’espace !

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Source : Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

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26.11.2009

Une vision de MAD : Terzan 5

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:20

Une vision de MAD : Terzan 5

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Une équipe internationale d’astronomes dirigée par Francesco Ferraro (Université de Bologne, Italie) vient de voir aujourd’hui ses travaux publiés dans la version en ligne de Nature.

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Nous l’avons vu au fil des notes, il est bien difficile d’observer le bulbe central de notre galaxie ; notre regard est embué par les colossales masses de gaz et de poussières qui nous en sépare. Il faut les yeux électroniques des plus puissants télescopes, capables de « voir » en infrarouge, pour traverser les nuages de poussières.

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Pour leur étude, les astronomes ont utilisé MAD une toute nouvelle technologie d’optique adaptative (capable de corriger les turbulences atmosphériques) , dans les fréquences infrarouge. MAD est un bijou scientifique, très puissant, l’avant-garde de la nouvelle génération des instruments devant équiper les très grands télescopes terrestres à venir. MAD est installé sur l’un des quatre grands télescopes du Very Large Télescope de l’ESO au Chili.

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Alors, dirigeons d’abord notre regard vers la région où se trouve la cible choisie par les astronomes.

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Autour de Terzan 5 ; crédit image : ESO, Digital Sky Survey 2

Autour de Terzan 5 ; crédit image : ESO, Digital Sky Survey 2

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Plan large : 1 024 x 744 pixels

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Plan très large : 1 600 x 1 163 pixels

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Notre bulbe galactique est enveloppé de ces magnifiques nuages de gaz et de poussières constellés de myriades d’étoiles ! Le cliché a été réalisé dans le cadre du Digital Sky Survey 2.

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Maintenant découvrons le travail réalisé par le VLT grâce à l’instrument MAD.

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Terzan 5 ; crédit image : ESO, F. Ferraro

Terzan 5 ; crédit image : ESO, F. Ferraro

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Plan large : 1 280 x 1 263 pixels

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Nous reconnaissons un amas globulaire d’étoiles, celui-ci a été dénommé Terzan 5. Des milliers d’étoiles sont réunies ensemble par l’action de leur gravité réciproque. En général, les amas globulaires réunissent des étoiles toutes du même âge car nées en même temps de l’effondrement d’un immense nuage de gaz et de poussière.

 

Or les nouvelles observations démontrent que Terzan 5 est plus important qu’estimé jusqu’à présent. Et surtout, comme Oméga du Centaure, le seul autre exemple connu dans notre Voie Lactée, Terzan 5 ne possède pas une population unique d’étoiles. Celles-ci forment deux générations différentes d’étoiles : la première née il y a environ douze milliards d’années (l’Univers est estimé être âgé de 13,7 milliards d’années) et la suivante datant de 6 milliards d’années.

 

Tout laisse à penser aux scientifiques que Terzan 5 est le reliquat d’une proto-galaxie, qui s’est agglomérée à d’autres pour former ce qui va devenir le bulbe de notre galaxie actuelle, dès les premiers âges de l’Univers… Saluons l’ancêtre !

 

Source : ESO

 

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24.11.2009

Mercure : un escarpement revisité

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:10

Mercure : un escarpement revisité

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Mercure : escarpement, survol du 29-09-2009 ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

Mercure : escarpement, survol du 29-09-2009 ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

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Plan large : 1 024 x 1 018 pixels

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Ce cliché a été pris par la sonde Messenger d’une altitude de 15 300 km, 64 minutes avant son survol au plus près, le 29 septembre 2009 lors de son troisième passage autour de Mercure. Il couvre une région de 410 kilomètres de haut en bas, avec une résolution au sol de 400 mètres par pixel.

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En haut à droite est visible un escarpement qui s’étend sur plus de 400 kilomètres sur la surface de Mercure. Le petit cratère le chevauchant à un diamètre de 30 kilomètres.

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Messenger avait déjà survolé cette région lors de son deuxième passage le 06 octobre 2009.

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Mercure : escarpement survol du 06-10-2008 ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

Mercure : escarpement survol du 06-10-2008 ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Nous retrouvons sur l’image la longue falaise et le petit cratère. Ce cliché avait été réalisé d’une altitude de 16 500 kilomètres, 56 minutes après le survol au plus près, avec une résolution au sol pour la partie droite de l’image de 420 mètres par pixels.

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En comparant les deux clichés il devient possible aux scientifiques grâce aux modèles numériques, de réaliser des vues en trois dimensions. Cet escarpement intrigue les savants car il démontre l’existence de forces de contractions différentes selon les matériaux rocheux sous-jascents. Le noyau métallique de la planète la plus proche du soleil est très important comparé aux autres planètes du système solaire. Les scientifiques déduisent des calculs que le dénivelé de l’escarpement atteint en moyenne une hauteur de 1,4 kilomètres !

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Source : site Messenger

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21.11.2009

Cassini : survol d’Encelade du 21 novembre 2009

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:10

Cassini : survol d’Encelade du 21 novembre 2009

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Cette nuit je n’avais pas prévu d’écrire un article pour ce blog, mais je viens de recevoir un courriel de Carolyn Porco annonçant la parution sur le site du CICLOPS (centre gérant l’imagerie de la sonde Cassini) de clichés pris par Cassini ce jour même lors de son survol d’Encelade à une altitude de 1 600 kilomètres.

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C’est avec beaucoup de plaisir que je publie ici quelques uns des clichés. Ils sont bruts, les imperfections de transmission leur apportent beaucoup de charme à mon avis. Il s’agit d’un exploit technique, le moment des prises et des angles de vue sont déterminés à l’avance. A une telle distance, il est impossible de commander la sonde en direct. Et mon émotion a été vive en découvrant ces nouvelles vues du satellite de Saturne. Encelade est maintenant célèbre grâce à la découverte par Cassini, des geysers glacés émanant de son pôle sud, et plus particulièrement de la région dite des « Griffes du Tigre ».

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Le premier cliché est exceptionnel, nous pouvons voir en même temps les panaches glacés s’élever dans l’espace ainsi que leurs lieux de naissance. Les trois photos suivantes nous montrent des vues détaillées de certaines des griffes du Tigre.

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Je vous laisse apprécier.

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Cassini survol du 21-11-2009 d'Encelade image 1 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

Cassini survol du 21-11-2009 d’Encelade image 1 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Distance Encelade : 9 000 km ; résolution au sol 53 mètres/pixel

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Cassini survol du 21-11-2009 d'Encelade image 2 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

Cassini survol du 21-11-2009 d’Encelade image 2 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Distance Encelade : 2 000 km ; résolution au sol 12 mètres/pixel

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Cassini survol du 21-11-2009 d'Encelade image 3 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

Cassini survol du 21-11-2009 d’Encelade image 3 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Distance Encelade : 2 000 km ; résolution au sol 12 mètres/pixel

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Cassini survol du 21-11-2009 d'Encelade image 4 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

Cassini survol du 21-11-2009 d’Encelade image 4 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Distance Encelade : 3 000 km ; résolution au sol 15 mètres/pixel

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Cassini survol du 21-11-2009 d'Encelade image 5 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

Cassini survol du 21-11-2009 d’Encelade image 5 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Distance Encelade : 2 000 km ; résolution au sol 116 mètres/pixel

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Cassini survol du 21-11-2009 d'Encelade image 6 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

Cassini survol du 21-11-2009 d’Encelade image 6 ; source : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Distance Encelade : 10 000 km ; résolution au sol 55 mètres/pixel

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Source : CICLOPS

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20.11.2009

Une galaxie classifiée X : NGC 4710

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 8:00

Une galaxie classifiée X : NGC 4710

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NGC 4710 ; crédit image : NASA, ESA, P. Goudfrooij (STScI)

NGC 4710 ; crédit image : NASA, ESA, P. Goudfrooij (STScI)

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Plan large : 395 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 305 x 3 381 pixels

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Cette image a été enregistrée par la caméra « avancée » du télescope spatial Hubble le 15 janvier 2006.

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Nous découvrons une galaxie membre de l’amas galactique de la Vierge : NGC 4710. Celle-ci est située à 65 millions d’années lumière de la Terre.

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Nous voyons NGC 4710 presque par sa tranche galactique. Sur cette image le bulbe central très lumineux est entouré d’un disque de poussières d’où naîtront les futures générations d’étoiles. Surprenante est la fantomatique structure en X formée par les étoiles. Elle serait due à l’inclinaison de la barre centrale par rapport à l’ensemble du plan galactique.

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Source : Hubble site

 

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18.11.2009

Mercure : trace d’activité volcanique explosive

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 8:10

Mercure : trace d’activité volcanique explosive

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Mercure : trace d'activité volcanique explosive ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

Mercure : trace d’activité volcanique explosive ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

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Ce cliché a été pris par la sonde Messenger lors de son troisième survol de Mercure le 29 septembre 2009.

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La dépression, d’un diamètre de 30 kilomètres, aux formes irrégulières visible au centre de l’image est probablement d’origine volcanique. Aucune certitude n’est possible bien sur, mais sa forme est fort différente de celle des cratères d’impact. De plus elle est entourée dans un rayon de 150 kilomètres d’un matériau très réflecteur de lumière, pouvant correspondre à des dépôts pyroclastiques. Il devient ainsi facile d’imaginer une activité volcanique explosive importante comme probable cause de la création d’une telle dépression, à l’image d’une caldeira sur notre Terre.

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Source : site Messenger

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16.11.2009

La longue route de Rosetta, épisode XI

Enregistré dans : de la pluie et du beau temps — jjb @ 20:30

La longue route de Rosetta, épisode XI

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Pour continuer la série consacrée aux aventures de Rosetta, (voir dernière note sur le sujet du 12/11/2009), voici un détail d’un cliché pris par le système d’imagerie OSIRIS de la sonde le 13 novembre au matin, au travers de filtres, rendant à peu près la vision d’un œil humain.

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Le centre de l’image est axé sur un anticyclone au-dessus du pacifique sud.

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Survol du 13/11/2009 de la Terre par Rosetta ; crédit image : ESA, MPS pour OSIRIS Team et autres

Survol du 13/11/2009 de la Terre par Rosetta ; crédit image : ESA, MPS pour OSIRIS Team et autres

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Plan large : 411 x 1 024 pixels

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Plan très large : 811 x 2 022 pixels

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Source : site Rosetta, ESA

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15.11.2009

NGC 1365

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 20:20

NGC 1365

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Elle est magnifique NGC 1365 ! Pour compléter la note du 14 avril 2007, voici une nouvelle vue prise dans le visible de cette splendide galaxie spirale barrée.

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NGC 1365 ; crédit image : SSRO-South

NGC 1365 ; crédit image : SSRO-South

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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NGC 1365, située à 60 millions d’années lumière de nous dans la Constellation australe du Fourneau, est de type AGN , au noyau galactique actif, c’est à dire qu’elle possède en son sein un trou noir massif. Celui-ci est entouré de nuages de poussières et de gaz très denses. Lorsqu’ils se présentent dans notre axe de vision et nous cachent le trou noir, ils modifient les émissions, en particulier dans les énergies rayons X basses fréquences, que nous percevons de l’environnement du trou noir. Ce qui permet par déduction d’apprendre beaucoup de son activité et de ses caractéristiques.

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Source : Harvard Smithsonian Center for Astrophysics

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13.11.2009

De l’eau sur la Lune !

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:50

De l’eau sur la Lune !

 

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La NASA vient de l’annoncer officiellement. Les données recueillies lors du crash dans le cratère Cabeus du premier étage de la fusée Centaure suivi de l’impacteur LCROSS le 09 octobre 2009, permettent d’affirmer comme prévu la présence d’eau dans les régions du pôle sud lunaire, constamment plongées dans l’obscurité.

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Lune : impact du 09 octobre 2009 ; crédit image NASA

Lune : impact du 09 octobre 2009 ; crédit image NASA

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Le cliché ci-dessus, nous permet de visualiser le panache de débris 20 secondes après le premier impact.

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Les matériaux éjectés étaient enfouis dans le proche sous-sol lunaire depuis des milliards d’années. L’analyse complète des enregistrements va durer encore bien des semaines, mais pour les scientifiques, la présence d’eau est moins négligeable qu’escomptée. Pour un cratère de 20 mètres de diamètre, ils estiment un volume de 75 litres d’eau restitués dans l’espace (chiffres à confirmer).

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Les scientifiques de la NASA affirment que la présence d’autres matériaux tout à fait inattendus ont aussi été repérés dans les éjectas de l’impact. Notre Lune cache en son sein encore bien des secrets. Et ses secrets peuvent devenir des trésors dans l’optique de la future installation de l’homme sur la Lune.

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Voir dernière note sur le sujet du 11 octobre 2009

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Source principale : site LCROSS, NASA

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