Du ciel et de la terre

12.12.2009

Collision galactique : IC 4970 vs NGC 6872

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:50

Collision galactique : IC 4970 vs NGC 6872

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Collision galactique : IC 4970 vs NGC 6872

Collision IC 4970 et NGC 6872 ; crédit image : ESO, VLT ; NASA, CXC, JPL-Caltech et autres

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Plan large : 523 x 864 pixels

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Deux importants télescopes ont été mis à contribution pour réaliser cette image. A la vision optique du Very Large Telescope de l’ESO a été ajouté, en violet, le rayonnement X enregistré par le télescope spatial de la NASA : Chandra. Nous regardons à une distance de 180 millions d’années lumière de notre galaxie pour suivre la collision de deux autres galaxies.

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Si chaque galaxie possède un trou noir central massif, certaines d’entre elles montrent la présence d’un trou noir très actif. Ces galaxies sont dénommées AGN (acronyme pour Active Galactic Nucleus). C’est le cas de la plus petite galaxie visible sur ce cliché IC 4970. Or, curieusement, IC 4970 ne possède que peu de gaz chauds et de matériaux permettant d’expliquer l’activité importante de son trou noir. Les mesures effectuées dans les rayons X par Chandra et en infrarouge par le télescope spatial Spitzer de la NASA, permettent d’expliquer ce phénomène.

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IC 4970 est en collision avec son importante voisine NGC 6872. Les interactions gravitationnelles entre les deux galaxies ont permis à IC 4970 de capturer d’importantes quantités de gaz froids en provenance de NGC 6872. Ces gaz se réchauffent dans le disque d’accrétion du trou noir central d’IC 4970 et l’alimentent abondamment. Ce qui explique son extraordinaire activité présente.

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Source : site Chandra

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10.12.2009

Japet : le Yin et le Yang

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:30

Japet : le Yin et le Yang

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Deux articles très sérieux consacrés à Japet viennent d’être publiés dans la prestigieuse revue scientifique Science. Voilà une bonne occasion de découvrir deux nouvelles vues de la très étrange lune de Saturne découverte par Cassini il y a trois siècles.

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Japet : Yin et Yang ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

Japet : Yin et Yang ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 502 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 200 x 2 248 pixels

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Ces deux images ont été réalisées à partir des clichés enregistrés par la sonde Cassini en orbite autour de Saturne lors de ses différents passages auprès de Japet. Ils forment une mosaïque globale.

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Sur le côté droit de l’image de gauche, à la limite de la partie sombre est visible un grand bassin d’impact large de 580 kilomètres appelé Turgis. En bas à gauche de l’image de droite, l’autre grand bassin d’impact se nomme Engelier et présente une largeur de 504 km. La partie nord de la face brillante a pour patronyme Roncevaux Terra, la partie sud : Sarragosse Terra.

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Japet (Iapetus) possède un diamètre un peu inférieur à 1 500 km. Au premier regard nous découvrons l’étrange dichotomie de ses deux faces, l’une est très sombre, rougeâtre, l’autre très brillante. Cassini, en 1671, l’avait déjà remarqué avec les instruments rudimentaires de son époque.

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L’autre particularité de Japet, tient au bombement qu’il présente sur tout le long de son équateur. Cette étonnant relief à souvent fait comparer Japet à une coquille de noix dans l’espace.

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Les nouvelles études reprennent les enregistrements scientifiques de Cassini. Dernièrement la découverte d’un anneau de poussière gigantesque et très tenu au large de Saturne (voir note du 7 octobre 2009) venait confirmer l’idée du saupoudrement de la face sombre de Japet par des poussières attirées par la gravité de Saturne.

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Toutefois les auteurs des articles estiment que la quantité de poussières qui couvrent presque toute la surface sombre (dénommé Cassini Regio) nécessite une autre explication. Selon eux, elles proviendraient surtout d’un phénomène complexe de vaporisation de la glace sur la face brillante sous le rayonnement solaire, pendant des milliards d’années. La vapeur d’eau entraîne avec elle des poussières qui vont se redéposer sur la surface opposée de Japet.

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Source : CICLOPS

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8.12.2009

The Hubble Ultra Deep Field

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:30

The Hubble Ultra Deep Field

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Ce soir levons les yeux vers la voûte céleste dans la direction de la Constellation australe du Fourneau.

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HUDF ; crédit image : DSS, STScI/AURA

HUDF ; crédit image : DSS, STScI/AURA

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Plan large : 870 x 1 024 pixels

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Plan très large : 2 400 x 2 826 pixels

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Au centre, une zone apparemment dépourvue d’étoiles. Il s’agit du Hubble Ultra Deep Field, découvert et exploré par les astronomes travaillant sur le télescope spatial en 2004.

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Pour la beauté des yeux, voici une autre image de la région, les constellations ont été nommées pour que nous puissions plus facilement repérer les lieux.

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HUDF ; crédit image : NASA, ESA, STScI

HUDF ; crédit image : NASA, ESA, STScI

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Plan large : 1 024 x 808 pixels

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Plan très large : 3 000 x 2 367 pixels

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Ce qui semble une région sans étoile est pour les yeux exercés du télescope spatial une porte ouverte sur le passé de l’univers. Les scientifiques y ont découvert de très nombreuses galaxies très âgées.

L’été dernier les caméras du télescope Hubble ont été changées et améliorées. Depuis la nouvelle caméra WFC3 a revisité le Hubble Ultra Deep Field dans la gamme infrarouge pour plus de 4 jours d’observations cumulées.

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HUDF ; crédit image : NASA, ESA, HUDF09 Team et autres

HUDF ; crédit image : NASA, ESA, HUDF09 Team et autres

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Plan large : 1 024 x 819 pixels

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Plan très large : 3 000 x 2 400 pixels

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Voici l’image réalisée par l’équipe spécialisée HUDF09 et mise à la disposition de la communauté scientifique internationale. En trois mois déjà 9 communications scientifiques ont été réalisées à partir de ces données.

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Le cliché a été pris en infrarouge car il permet de compenser le décalage vers le rouge de la lumière provenant d’une distance si éloignée. L’objet le moins lumineux est un milliardième plus faible que ce que peut détecter un œil humain ! Nous avons ici une bonne idée de ce que peut représenter l’immensité de l’univers. Prouesse technique supplémentaire, le plus petit point rouge détecté correspond à une galaxie n’ayant que 600 millions d’années après le Big Bang !

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Quel vertige et quel éblouissement nous permet cette vue au plus profond de l’espace !

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Source : Hubblesite

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6.12.2009

Ravines martiennes

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:40

Ravines martiennes

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Nous avons déjà eu l’occasion sur ce blog de découvrir de nombreux clichés en provenance de Mars montrant des traces d’écoulement en particulier sur les flancs des cratères martiens ou des dunes. Le débat est toujours vif actuellement pour en expliquer leurs causes et leurs processus physiques. S’agit-il d’écoulement de glaces d’eau, de saumures (l’eau ne peut subsister à l’état liquide sur Mars en raison de la pression atmosphérique et de la température), ou de glissements de matériaux secs comme sables ou roches.

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Ravines sur un cratère martien ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

Ravines sur un cratère martien ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 920 x 2 560 pixels

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Ce cliché a été pris par la caméra haute-résolution HiRISE installée sur la sonde de la NASA Mars Reconnaissance Orbiter le 18 juillet 2009. MRO se trouvait au dessus d’un double cratère d’impact par 38,7° de latitude sud et 159,4° de longitude est. La résolution est de l’ordre de 50 cm/pixel. Les lèvres du cratères présentent de nombreuses traces d’écoulement, mais celles-ci sont fort dissemblables. Les quelques images de détail ci-dessous donnent une idée de la difficulté d’analyse des chercheurs. Les couleurs sont légèrement modifiées pour mieux faire apparaître les différences de texture des terrains.

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Ravines sur un cratère martien, détail 1 ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

Ravines sur un cratère martien, détail 1 ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

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Plan large : 1 024 x 710 pixels

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Plan très large : 1 917 x 1 330 pixels

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Cette première vue détaillés nous montre la partie sud-ouest du cratère sud. La région d’origine de la ravine forme en haut une sorte d’alcôve d’où descend un canal principal d’écoulement. Le matériau de la ravine est d’une couleur différente de celui de l’alcôve ce qui indique soit une composition soit une granulométrie différentes.

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Ravines sur un cratère martien, détail 2 ; crédit image ; NASA, JPL, University of Arizona

Ravines sur un cratère martien, détail 2 ; crédit image ; NASA, JPL, University of Arizona

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Plan large : 796 x 696 pixels

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Sur cette deuxième vue, la ravine, située dans la partie nord du même cratère, ne présente pas de cavité de naissance développée, ni de dépôts importants transportés. Toutefois son fond est marqué par un dépôt de couleur vive sur toute sa longueur, ce qui est signe soit d’une activité récente, soit d’une évolution de la composition des matériaux pendant leurs descentes.

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Ravines sur un cratère martien, détail 3 ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

Ravines sur un cratère martien, détail 3 ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

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Plan large : 1 024 x 630 pixels

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Plan très large : 2 172 x 1 337 pixels

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Ce site est situé à proximité du précédent. Ici de multiples ravines aboutissent à la formation de dépôts importants communs à leurs bases. Sur la partie gauche de l’image, des couleurs vives indiquent une activité très récente d’écoulement. Certaines des ravines laissent à penser une origine très liquide des écoulements mais d’autres à une activité beaucoup plus sèche comme des déplacements de sables suite à des glissements de terrains.

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Source : site HiRISE

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4.12.2009

Une vue de MAD : l’amas Trumpler 14 dans la Carène

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Une vue de MAD : l’amas Trumpler 14 dans la Carène

 

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Un article à paraître dans Astronomy and Astrophysics, signé par une équipe d’astronomes dirigée par Hugues Sana de l’Université d’Amsterdam, nous invite à diriger notre regard vers la Constellation de la Carène et plus particulièrement vers la nébuleuse du même nom.

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Cette vaste région de création d’étoiles abrite la célèbre supergéante Eta Carinae (voir note du 25 avril 2006). Les chercheurs ont utilisé le tout nouvel instrument d’optique adaptative infrarouge MAD installé sur le Very Large Telescope de l’ESO au Chili, pour étudier une autre région de la Carène, dénommée Trumpler 14. La zone est délimitée par un cercle sur le cliché ci-dessous de la nébuleuse de la Carène réalisé par l’ESO. Elle est située à environ 8 000 années lumière de nous.

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Amas Trumpler 14 dans la nébuleuse de la Carène ; crédit image ESO

Amas Trumpler 14 dans la nébuleuse de la Carène ; crédit image ESO

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Plan large : 1 015 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 586 x 1 600 pixels

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Trumpler 14 est un grand amas d’étoiles ouvert. C’est à dire que toutes les étoiles qui le composent sont nées en même temps, d’un même nuage primordial. Mais à l’inverse d’un amas globulaire, les étoiles ne sont pas liées entre-elles par une gravité suffisamment forte pour qu’elles forment un ensemble durable dans l’espace. Au fil du temps chaque étoile d’un amas ouvert est amenée à quitter sa nurserie pour parcourir son propre chemin dans la Voie Lactée. Notre Soleil est issu d’un tel amas ouvert, probablement plus petit, et a déjà parcouru plusieurs fois le tour de la Voie Lactée.

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Trumpler 14 vu par MAD ; crédit image ESO, H. Sana

Trumpler 14 vu par MAD ; crédit image ESO, H. Sana

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Plan large : 940 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 468 x 1 600 pixels

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L’instrument MAD permet de s’affranchir des turbulences atmosphériques et des nuages de poussières qui obstruent la vue en lumière visible car il opère dans l’infrarouge. Nous pouvons ainsi découvrir la splendeur de ces étoiles géantes bleues. Celles orangées ne font pas partie de l’amas mais sont situées derrière lui.

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Les chercheurs ont dénombré 2 000 étoiles réparties sur une distance de 6 années lumière, soit pour donner une idée de leur densité deux fois la distance de notre Soleil à l’étoile la plus proche ! Elles ont toutes les tailles, d’un dixième à plusieurs dizaines de masses solaires. La plus importante, HD 93129A, possède 80 masses solaires et brille 2 500 000 de fois plus que notre étoile. C’est en réalité une binaire composée de deux étoiles géantes. Curieusement les astronomes ont remarqué qu’il n’est pas rare que deux étoiles géantes forment des couples stellaires. Ce type d’étoiles n’a qu’une espérance de vie très faible par rapport à celles de type solaire ; après avoir consommé leur énergie elles se désintègrent dans l’extraordinaire apocalypse d’une supernova. Jusqu’à présent les scientifiques estimaient l’âge de Trumpler 14 à 1 millions d’années. Les mesures effectuées lors de cette étude annoncent une époque de formation de l’amas beaucoup plus récente que prévue, soit seulement 500 000 ans !

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Source : ESO

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2.12.2009

Mercure : hémisphère sud

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 15:00

Mercure : hémisphère sud

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Mercure : hémisphère sud ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

Mercure : hémisphère sud ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

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Plan large : 700 x 1 018 pixels

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Cette image a été prise par les caméras de la sonde Messenger, d’une altitude de 14 000 km, lors de son troisième survol de Mercure, le 29 septembre 2009. L’aspect dramatique de l’enregistrement suffit par lui-même à susciter notre intérêt. Encore qu’une partie de ce panorama n’avait encore jamais été vu par l’être humain.

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Les trois survols de Messenger ont permis jusqu’à présent de reconnaître 98% de la surface de la planète la plus proche du soleil. De tels clichés sont indispensables à la réalisation d’une carte haute-résolution de Mercure.

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Source : site Messenger

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