TRAPPIST
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TRAPPIST, site du télescope ; crédit image : TRAPPIST/E. Jehin/ESO
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Plan large : 768 x 1 024 pixels
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Plan très large : 1 200 x 1 600 pixels
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Voici TRAPPIST, le nouveau télescope robotisé installé sur le site de l’European Southern Observatory à La Silla au Chili. Il est issu de la collaboration de l’Université de Liège (AGO) et de l’Université de Genève en Suisse dont Didier Queloz, le célèbre découvreur d’exoplanètes.
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Avec un miroir de 60 centimètres, il est entièrement robotisé et sera dirigé d’une distance de 12 000 kilomètres à Liège en Belgique. Il n’a fallu que deux ans pour mettre en place ce projet car il a été installé à la place du bâtiment du vieux télescope T70 suisse. Le programme d’observation est préparé à l’avance ; le télescope peut ainsi effectuer une pleine nuit d’observation étant couplé à une station météo qui peut décider de fermer son dôme le cas échéant.
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TRAPPIST est l’acronyme pour TRAnsiting Planets and PlanetIsimals Small Telescope et est bien sur un clin d’œil à l’excellente bière belge trappiste (à consommer avec modération
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Comme son nom l’indique TRAPPIST est destiné d’une part à rechercher des exoplanètes par la méthode du transit (la diminution de la luminosité d’une étoile lorsqu’une de ses planètes orbite entre elle et nous), et d’autre part l’étude des comètes orbitant autour de notre Soleil.
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Pour Michaël Gillon, Université de Liège, ces deux thèmes font partie des sujets importants d’un domaine de recherche interdisciplinaire émergeant : l’astrobiologie. En effet, les planètes similaires à notre Terre sont des cibles évidentes pour la recherche de la vie en dehors de notre système solaire, alors que l’on suspecte les comètes d’avoir joué un rôle important dans l’apparition et le développement de la vie sur Terre.
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Les astronomes de TRAPPIST vont travailler en étroite collaboration avec ceux des instruments HARPS sur le télescope de 3,6 mètres et CORALIE sur le télescope suisse Leonhard Euler de 1,2 mètres, tous deux aussi construits sur le site de La Silla.
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TRAPPIST vient de recevoir sa première lumière, l’occasion pour nous de régaler nos yeux avec quelques unes des plus célèbres cibles du ciel austral.
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Nous voici devant la Nébuleuse de la Tarentule, ou 30 Doradus ou NGC 2070. Cette nébuleuse céleste située dans la galaxie proche du Grand Nuage de Magellan est gigantesque puisqu’elle s’étend sur près de 1 000 années lumière. Sa situation exceptionnelle par rapport à la Terre en fait un des lieux d’observations préférés pour les scientifiques dans leur quête de la compréhension de la genèse des étoiles, la Tarentule est une énorme pouponnière d’étoiles.
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TRAPPIST, nébuleuse de la Tarentule ; crédit image : TRAPPIST/E. Jehin/ESO
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Plan large : 768 x 1 024 pixels
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Plan très large : 1 200 x 1 600 pixels
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Nous découvrons maintenant la partie centrale d’Oméga du Centaure. Cet amas globulaire regroupe près de dix millions d’étoiles liées par leur gravité commune. Pour certaines théories, Oméga du Centaure pourrait être les restes et le cœur d’une galaxie naine absorbée lors de la formation de notre Voie Lactée.
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TRAPPIST, Oméga du Centaure ; crédit image : TRAPPIST/E. Jehin/ESO
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Plan large : 768 x 1 024 pixels
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Plan très large : 1 200 x 1 600 pixels
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Enfin, revisitons Messier 83, cette galaxie située à 15 millions d’années lumière de nous dans la constellation de l’Hydre (serpent de mer). Bien que 2,5 fois plus petite que notre Voie Lactée, elle lui ressemble à bien des égards, puisqu’elle est aussi une galaxie spirale barrée.
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TRAPPIST, M83 ; crédit image : TRAPPIST/E. Jehin/ESO
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Plan large : 768 x 1 024 pixels
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Plan très large : 1 200 x 1 600 pixels
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Longue vie à TRAPPIST et à votre santé !
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Sources :
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Site ESO
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Site TRAPPIST
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