Du ciel et de la terre

20.9.2010

Rhéa et Titan

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:40

Rhéa et Titan

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Rhéa et Titan ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 797 x 797 pixels

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Pour terminer cette journée, alors que notre Lune resplendit dans le ciel, voici un magnifique cliché des deux plus grosses lunes de Saturne. Cassini a filmé cette impressionnante perspective le 19 novembre 2009.

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La sonde se trouvait à 1,1 millions de kilomètres de Rhéa (1 528 kilomètres de diamètre) et à 2,3 millions de kilomètres de Titan (5 150 kilomètres de diamètre). La résolution est de 7 km/pixel sur Rhéa et de 14 km/pixel sur Titan.

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Source site Cassini Equinox Mission

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19.9.2010

Lune : Rima Ariadaeus

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Lune : Rima Ariadaeus

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Pour terminer ces journées du patrimoine voici un cliché tiré des archives et mis à l’honneur par la NASA cette semaine, à l’occasion de la journée d’observation de la Lune.

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Rima Ariadaeus ; crédit image : NASA

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 200 x 1 600 pixels

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Nous reculons un peu dans le temps : mai 1969. Nous sommes à bord d’Apollo 10. Un des astronautes a emporté une petite caméra de 70 mm. Il prends ce cliché en oblique de Rima Ariadaeus par 17° longitude Est et 5° latitude Nord. Cette ligne de faille s’étend sur 220 kilomètres pour une largeur de 4 kilomètres.

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J’avais presque dix ans alors. Je cessais de regarder les fleurs et les insectes du jardin, pour lever la tête vers le ciel. Quelque soit la photo, c’est à cette époque que se créée une partie de mon patrimoine intellectuel, et, je ne le savais pas encore, nous fûmes beaucoup d’êtres humains à regarder le ciel en rêvant !

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Source : sites NASA

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18.9.2010

Une boule de flipper nommée Uranus

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Une boule de flipper nommée Uranus

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Alessandro Morbidelli (Observatoire de la Côte d’Azur, laboratoire Cassiopée) est l’un des grands spécialistes de l’histoire des débuts de notre système solaire. En compagnie de Ramon Brasser et d’autres chercheurs, il vient de présenter une nouvelle étude, à paraître dans Astronomical Journal, nous démontrant que le système solaire primitif a été le témoin d’une étonnante partie de flipper.

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Uranus et Ariel ; crédit image : NASA, ESA, STScI et autres

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Plan large : 500 x 800 pixels

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Les chercheurs grâce a des simulations informatiques, avaient déjà affirmé que les quatre géantes gazeuses Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune étaient nées bien plus près de notre Soleil que ne le laisse penser leurs positions présentes. Elles s’en sont éloignées, assez rapidement à l’échelle astronomique.

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Les nouveaux calculs réalisés au laboratoire Cassiopée s’intéressent aux interaction entre Uranus, Jupiter et Saturne. Lors de leurs migrations Uranus a croisé le chemin de Saturne. Un effet gravitationnel l’a amené vers Jupiter qui à son tour l’a renvoyé vers Saturne. Cette partie de flipper planétaire ce serait déroulée trois fois en 100 000 ans avant qu’Uranus soit éjectée de son voisinage de Saturne vers son orbite actuelle. D’autres simulations indiquent que Saturne et Jupiter ont rejoint leur place en 5 millions d’années seulement ! Et Morbidelli de conclure : “l’évolution des planètes géantes a été plus violente que nous le pensions”.

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Source principale : NewScientist Space

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Voir article soumis à Astrophysical Journal pour publication en PDF

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17.9.2010

NGC 1365, une grande spirale barrée

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:10

NGC 1365, une grande spirale barrée

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Pour commencer en douceur et en beauté cette fin de semaine retrouvons la galaxie NGC 1365 (voir dernière note sur le sujet du 15 novembre 2009).

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NGC 1365 ; crédit image : ESO, IDA, Danish 1,5 m, Gender et autres

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Plan large : 771 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 887 x 2 506 pixels

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Ce cliché a été réalisé au foyer du Danish Telescope de 1,5 mètres de l’ESO, installé sur le site de La Silla au Chili.

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Cette galaxie spirale à l’immense barre centrale ressemble un peu à la nôtre encore qu’elle est gigantesque. C’est l’une des plus grandes galaxies connues avec un diamètre de 200 000 années lumière contre la moitié pour notre Voie Lactée.

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Elle est située à 61 millions d’années lumière de nous dans la constellation du Fourneau. En son centre un trou noir supermassif très actif. Les étoiles les plus âgées sont situées dans la barre, tandis que les plus jeunes donnent une couleur bleuâtre à ses bras. La galaxie met 350 millions d’années pour accomplir un tour complet sur elle-même.

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Source : site ESO

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16.9.2010

Piliers dans la Carène

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Piliers dans la Carène

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La nébuleuse de la Carène, située à 7 500 années lumière de nous dans la constellation australe du même nom, est une cible de choix pour y réaliser d’extraordinaires vues de l’espace. La “Montagne mystique” y avait été photographiée par Hubble pour fêter son vingtième anniversaire ( voir note du 23 avril 2010).

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Piliers dans la Carène ; crédit image : NASA, ESA, The Hubble Heritage Team (STScI/AURA)

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Plan large : 605 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 771 x 3 000 pixels

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Ce soir nous retournons vers la Nébuleuse de la Carène vue toujours par le télescope spatial Hubble. Les nuages froids d’hydrogène principalement et de poussières en ocre, et d’oxygène en bleu, forment des structures féériques, les fameux “piliers de la création”. C’est en leur sein que se créent les futures générations d’étoiles.

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Source : Hubblesite

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15.9.2010

Les traces sombres du pinceau de Matabei

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Les traces sombres du pinceau de Matabei

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Lorsqu’un météorite frappe la surface d’un monde gris comme la Lune ou Mercure, des éjectas de matières incandescentes sont projetés tout autour de l’impact. Vus de l’espace, ils dessinent au sol des rayons s’éloignant du cratère. En général ils apparaissent brillants car beaucoup plus jeunes que la surface qu’ils recouvrent.

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Or, très rarement, il arrive que ces éjectas soient sombres. Pour preuve voici un cliché pris par la sonde Messenger lors de son deuxième survol de Mercure, le 6 octobre 2008.

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Mercure, cratère Matabei ; crédit image : NASA, JHUAPL, Carnegie

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Plan large : 576 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 080 x 1 920 pixels

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Matabei est un petit cratère de 24 kilomètres de diamètre. Il est possible, selon les astronomes, que la couleur sombre de ses éjectas soit liée aux matériaux excavés des profondeurs du terrain lors de l’impact. Vous pouvez le deviner, ce site retiendra particulièrement l’attention des instruments de Messenger, lorsque celle-ci se sera satellisée définitivement autour de Mercure à partir de 2011.

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Source : site Messenger

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Note dédiée à Ariaga

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14.9.2010

Rayon X : cas de cannibalisme stellaire

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Rayon X : cas de cannibalisme stellaire

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BP Psc ; crédit image : NASA, CXC, UCO, STScI, M. Weiss et autres

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Plan large : 663 x 1 024 pixels

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Sur l’image de gauche sont ajoutées aux données optiques en orange, vert et bleu prises par le Shane telescope de 3 mètres au Lick Observatory, celles en violet prises dans le spectre des rayons X par le télescope spatial Chandra. L’image de droite est une vue d’artiste de l’étoile BP Piscium (BP Psc). Les jets de matières sont probablement plus larges à leur départ de l’étoile que représentés par l’artiste)

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Lorsqu’une étoile est entourée d’un disque de poussières et qu’elle émet de puissants jets dans l’espace, les astronomes au premier coup d’œil la classe dans la catégorie des très jeunes étoiles, puisqu’il s’agit-là de leurs caractéristiques essentielles.

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Ce sont celles de l’étoile BP Piscium (BP Psc), située à 1 000 années lumière de nous dans la constellation des Poissons. Les deux jets de matières émis sont très visibles sur le cliché ci-dessus à gauche ; il s’étendent sur près de deux années lumière. Et pourtant il ne faut pas se fier aux apparences. Une étude publiée dans Astrophysical Journal Letters nous annonce qu’en réalité BP Psc n’est pas du tout une jeune étoile mais tout le contraire.

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La surface de l’étoile cachée par le disque de poussières n’est pas accessible directement dans le visible ou l’infrarouge. Par contre elle l’est dans le domaine des rayons X.

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Première constatation des astronomes, BP Psc n’est pas entourée d’autres jeunes étoiles, elle se trouve isolée dans l’espace alors que les jeunes étoiles naissent habituellement en groupe. Deuxièmement son atmosphère ne contient que très peu de lithium, ce qui est l’apanage des étoiles âgées. Enfin sa gravité de surface est très faible et correspond à celle d’une géante rouge.

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Par Chandra, les astronomes notent que l’émission en X de BP Psc est trop faible être celle d’une jeune étoile. Par contre elle correspond à celle d’une étoile géante en rotation rapide. Son spectre X est compatible avec des éruptions provenant de sa surface ou à son interaction avec le disque de poussières qui l’entoure. Son activité magnétique pourrait être générée par une dynamo provoquée par sa rotation rapide. La rotation provenant d’un processus d’engloutissement de son environnement.

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Autrement dit, BP Psc n’est pas du tout une jeune étoile, mais une étoile de type solaire en fin de vie. Elle a atteint son stade de géante rouge, comme le fera dans 5 milliards d’années notre Soleil. Celui-ci enflera jusqu’à atteindre ou engloutir la Terre. Les savants, au vu du disque de poussières et de ses jets, pensent que BP Psc vient d’avaler soit une étoile compagne, soit une planète géante et peut-être d’autres planètes.

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Plus étonnant ils estiment que dans le disque de poussières entourant BP Psc peuvent se constituer dans la centaine de millions d’années à venir une nouvelle génération de planètes. Une autre étude effectuée dans l’infrarouge par le télescope spatial Spitzer laisse entrevoir qu’il existe dans le disque de poussières une planète géante soit nouvellement constituée, soit un reliquat de l’ancien système planétaire de l’étoile.

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Les auteurs de l’article sont : Joel Kastner, Rodolfo (Rudy) Montez Jr (Rochester Institute of Technology), David Rodriguez (UCLA), Nicolas Grosso (Université de Strasbourg), Ben Zuckerman(UCLA), Marshall Perrin (Space Telescope Science Institute), Thierry Forveille (Laboratoire d’astrophysique de Grenoble) et James Graham (University of California, Berkeley).

 

Source : site Chandra

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13.9.2010

Et 14 nouveaux TNO d’un coup !

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Et 14 nouveaux TNO d’un coup !

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Les objets situés plus loin de l’orbite de Neptune, sont désignés comme TNO (Trans-Neptunian-Object). Le plus célèbre d’entre eux est la planète-naine Pluton associée à son compagnon Charon. Ils sont très très nombreux, mais si éloignés de notre Soleil qu’ils sont bien difficiles à repérer dans l’espace par leur manque de luminosité.

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Vue d’artiste d’un TNO ; crédit image : NASA, ESA, G. Bacon

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Plan large : 1 024 x 791 pixels

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Plan très large : 3 300 x 2 550 pixels

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Une équipe de scientifique dirigée par Cesar I. Fuentes (Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics et Northern Arizona University) vient de voir le résultat de ses travaux accepté pour publication dans Astrophysical Journal. (voir texte de présentation).

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Devant la difficulté de repérage des TNOs, les chercheurs ont eu l’idée de consulter les archives du télescope spatial Hubble. Un TNO se déplace lentement sur le fond du ciel. S’il est dans le champs de Hubble lors de la prise de vue, il laisse une très légère trace continue sur l’enregistrement.

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Le travail de dépouillement des données, de vérification et de calcul des orbites est considérable. Mais il porte ses fruits. Les chercheurs ont développé un logiciel spécifique à cette tâche. Sur seulement une petite portion du ciel étudiée, ils annoncent la découverte de 14 nouveaux TNO dont une paire orbitant l’une autour de l’autre. Ils estiment leurs diamètres compris entre 40 et 100 kilomètres.

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Les TNOs sont des reliquats des débuts de la formation du système solaire. Au fil des milliards d’années, ils ont tendance à se heurter au cours de leurs pérégrinations et à se morceler en plus petits objets. Leurs orbites peuvent être très elliptiques avec de fortes inclinaisons par rapport à l’écliptique. Leur étude s’avère donc importante pour comprendre l’histoire du système solaire.

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La technique utilisée par Fuentes et ses collègues est très prometteuse ; ils entendent bien poursuivre dans cette voie leurs recherches sur de plus grandes parties de la voûte céleste.

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Source : site Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

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12.9.2010

Une spirale parfaite dans l’espace

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Une spirale parfaite dans l’espace

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AFGL 3068 ; crédit image : NASA, ESA, R. Sahai

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 200 x 1 600 pixels

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Un objet extraordinaire pour terminer cette semaine.

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Ce cliché a été réalisé par le télescope spatial Hubble. Vous ne rêvez pas, à gauche de l’étoile très lumineuse apparaît une spirale tout à fait parfaite et bien mystérieuse. Non, il ne s’agit pas là d’une galaxie spirale mais bien d’une nébuleuse planétaire montrant une géométrie encore jamais vue dans une telle perfection.

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Son nom de code est AFGL 3068 ou IRAS 23166+1655. Elle est située à proximité de l’étoile LL Pégasi à 3 200 années lumière de nous dans la constellation de Pégase.

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Une équipe internationale de scientifiques dirigée par Mark Morris (UCLA) a étudié cette étrange spirale. Les couches de matières se déploient dans l’espace à la vitesse de 50 000 km/h. Chaque strate de la spirale est approximativement espacée de 800 ans. Les astronomes estiment que cachée derrière le dense nuage de poussière central se dissimule une étoile en fin de vie d’une à deux masses solaires. Elle relâche dans l’espace ses couches externes comme le fera notre Soleil lorsqu’il terminera sa vie et deviendra une géante rouge. Les 800 ans correspondent à sa durée orbitale autour de LL Pégasi qui n’est donc pas une étoile solitaire mais bien une binaire. La spirale nous apparaît éclairée par la lumière diffuse de la galaxie.

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Source principale : Universe Today

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11.9.2010

Et quatre autres de plus pour Cassini !

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:30

Et quatre autres de plus pour Cassini !

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Saturne, les anneaux et quatre lunes ; crédit image : NASA, JPL, Space Science Institute

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Plan large : 1 010 x 1 018 pixels

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Pour faire suite à la note du 07 septembre 2010, voici un autre cliché, pris dans le proche infrarouge, par la sonde Cassini et regroupant quatre des lunes saturniennes. La sonde se trouvait le 17 juillet 2010 à environ 2,5 millions de kilomètres de Saturne. La caméra grand angle de Cassini regarde 3° en dessous du côté non ensoleillé des anneaux.

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Titan, la plus grosse lune de Saturne (5 150 kilomètres de diamètre) se situe en bas à gauche, et Téthys (1 062 kilomètres de diamètre) en haut à droite. Contrairement à ce qu’il peut sembler, ces deux lunes orbitent bien pratiquement dans le plan des anneaux de Saturne. Il ne s’agit là que d’une illusion d’optique due à la place des lunes par rapport à Cassini et à Saturne au moment où le cliché a été réalisé.

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Chaussez vos lunettes et regardez le plan large, Pandore (81 kilomètres de diamètre) apparaît comme un minuscule point à l’extrême gauche près des anneaux tandis qu’Épiméthée (113 kilomètres de diamètre) est visible juste au dessus du plan des anneaux au centre-gauche. La luminosité de ces deux lunes a été augmentée d’un facteur 2 par rapport à Saturne et aux anneaux pour les rendre plus facilement discernables.

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J’aime beaucoup ces clichés où nous pouvons visualiser d’un seul coup d’œil une partie du monde saturnien et imaginer le déplacement de ses différents éléments.

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Source : site Cassini Equinox Mission

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