Du ciel et de la terre

18.2.2011

Galaxie NGC 2841

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 16:30

Galaxie NGC 2841

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Pour aborder en beauté cette fin de semaine, regardons à 46 millions d’années lumière de nous dans la Constellation de la Grande Ourse. La seule note consacrée ici à la galaxie NGC 2841 remonte au 07 mars 2006. Voici NGC 2841 remise sous les feux de l’actualité astronomique grâce à la caméra WFC3 du télescope spatial Hubble. Les longueurs d’ondes observées vont de l’ultraviolet, en passant par la lumière visible, jusqu’au proche infrarouge. Au total il a fallu 2 heures d’observations cumulées du 05 au 07 janvier 2010 par Hubble pour réaliser ce magnifique spectacle d’une galaxie spirale dévoilée dans toute sa splendeur !

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Galaxie NGC 2841 ; crédit image NASA, ESA, The Hubble Heritage Team (STScI/Aura) et autres

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Plan large : 819 x 1 024 pixels

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Plan très large : 2 400 x 3 000 pixels

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Source : Hubblesite

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17.2.2011

Nébuleuse Messier 78

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:30

Nébuleuse Messier 78

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Nébuleuse Messier 78 ; crédit image : ESO, Igor Chekalin

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Plan large : 992 x 1 024 pixels

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Plan très large : 3 876 x 4 000 pixels (8,4 Mo)

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Ce soir grâce à la caméra WFI installée sur le télescope de 2,2 mètres MPG de l’ESO, construit à l’observatoire de La Silla au Chili, nous nous rendons dans la Constellation d’Orion à 1 600 années lumière de nous. Messier 78 est une petite nébuleuse très lumineuse visible à l’aide d’un petit télescope.

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Messier 78 est une nébuleuse dite à réflexion car ses poussières reflètent le rayonnement ultraviolet de principalement deux de ses étoiles HD 38563A et HD 38563B. Au-delà des apparences, la nébuleuse héberge bien plus d’étoiles. Les scientifiques y ont répertorié 45 étoiles de faibles masses, très jeunes puisqu’âgées de moins de 10 millions d’années, encore trop froides pour avoir débuté le cycle de fusion de l’hydrogène. Ces étoiles, classées comme type T Tauri, sont très importantes à étudier pour mieux comprendre les phases de formations des étoiles et de leurs systèmes planétaires.

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La teinte bleue pâle de ce genre de nébuleuse est habituelle car les minuscules poussières qu’elles contiennent dispersent la lumière des étoiles. La longueur d’onde correspondant au bleu, plus courte, est plus facilement dispersée que la couleur rouge dont la longueur d’onde est plus longue.

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La barre centrale s’étendant de haut gauche à bas droite est composée de nuages de poussières si denses qu’ils cachent la lumière des étoiles en arrière-plan. Dans le coin inférieur droit sont visibles de curieuses structures roses créées par des jets de matières éjectés par des étoiles nouvellement formées et encore profondément enfouies dans leurs nuages de poussières.

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Alors que la voûte céleste semble par rapport à une vie d’homme être éternellement figée, cette nébuleuse est sujette à des modifications d’aspect sur de courtes périodes. Ainsi en février 1974, Jay McNeil, un amateur expérimenté, en prenant un cliché de cette région s’est aperçu de l’apparition d’une nouvelle nébuleuse là où rien n’était visible auparavant : la structure proéminente en forme d’éventail près du bas de l’image. Cette nébuleuse par réflexion fortement variable est liée à l’activité d’une jeune étoile. Elle a reçu en toute logique le nom de nébuleuse McNeil.

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Source : site ESO

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16.2.2011

Stardust, le retour ; épisode 2

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 22:20

Stardust, le retour ; épisode 2

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Voici la suite de la note d’hier réalisée à partir des images présentées lors de la conférence de presse de la NASA de cette nuit par les scientifiques qui les ont commentées.

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Quatre vues de Tempel 1 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 146 x 1 528 pixels

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Cette série de quatre des vues de la comète Tempel 1 prises par la sonde Stardust-Next, le 15 février 2011 au matin, heure française, est rangée chronologiquement de haut à gauche à bas à droite.

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L’image en haut à droite apporte un regard sur des terrains non vus par Deep Impact (côté gauche), le cratère formé par la charge envoyée par Deep Impact se trouve sur sa droite.

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Les deux images haut droite et bas gauche ont été prises 3 secondes avant et après le passage au plus près de la comète à une distance de 185 kilomètres. Les deux autres images 15 secondes avant et après à une distance de 244 et 245 kilomètres de la comète.

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Tempel 1 vue par les deux sondes ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 004 x 1 339 pixels

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Voici la comète Tempel 1 vue à gauche en 2005 par Deep Impact et à droite en 2011 par Stardust Next. Stardust s’est approchée sous un angle d’arrivée différent de celui de Deep Impact. Les deux cratères de 300 mètres de diamètres servent de points de repères. C’est dans cette région que la charge de Deep Impact a percuté la comète.

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Deep Impact sur Tempel 1 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 983 x 1 311 pixels

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L’image de gauche a été prise par la caméra installée sur la charge envoyée par Deep Impact juste avant le crash. La zone cerclée en jaune montre un monticule sombre large d’une cinquantaine de mètres. Sur l’image de droite prise par Stardust Next, le monticule a disparu et la zone est aplatie. Le cercle extérieur correspond à l’envergure du nouveau cratère d’un diamètre estimé à 150 mètres, le cercle inférieur montre le fond du cratère. Les scientifiques travaillent actuellement à en calculer sa profondeur, mais une analyse préliminaire montre qu’il est peu profond.

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Tempel 1, modification des terrains ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 776 x 1 035 pixels

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L’image en haut à droite a été prise par Deep Impact en 2005 avant que la comète ne passe au plus près du Soleil. Elle couvre un champs légérement plus large que celle, en bas à gauche, prise hier par Stardust Next, après le passage au plus près du Soleil de Tempel 1. Les scientifiques estiment que les falaises vues près des lignes blanches ont été érodées de 20 à 30 mètres. Les dépressions ont fusionné et les textures sont plus poussièreuses. Voilà un exemple de l’action d’érosion que subit une comète en s’approchant du Soleil, son “échauffement” créant les queues cométaires, magnifique spectacle enflammant les imaginations depuis que l’homme scrute le ciel de nuit.

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Tempel 1, nouveaux territoires ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 125 x 1 500 pixels

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L’image de gauche nous permet de voir 90 % des nouveaux terrains découverts lors de ce survol de Tempel 1 par Stardust Next. Celle de droite est un agrandissement. Trois terrasses situées à différentes altitudes sont visibles, des escarpements ou des pentes les séparant. La plus grande de ces pentes s’étend sur deux kilomètres de longueur. Sur la terrasse inférieure apparaissent deux structures circulaires larges d’environ 150 mètres chacune.

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Pour mémoire la rencontre de Stardust Next avec Tempel 1 a eu lieu à 338 millions de kilomètres de la Terre. La sonde selon les scientifiques a subit de nombreux petits impacts lors de son approche, certains d’une taille de 1 centimètre, sans qu’ils n’affectent la mission, Stardust ayant été conçue pour y résister. La comète Tempel 1 a été découverte en 1867 par l’astronome Ernst Wilhelm Tempel. Elle effectue son orbite autour du Soleil en 5,5 années. Sa taille est estimée à 6,5 kilomètres dans sa plus grande longueur.

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Source principale : site Stardust Next, NASA

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15.2.2011

Stardust, le retour

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:00

Stardust, le retour

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Petit rappel historique, en 2004, la sonde Stardust avait frôlé la comète Wild 2. Dans son sillage, elle avait récolté des particules en provenance de la comète qu’elle avait larguées par une capsule sur notre sol lors de son passage près de la Terre en 2006.

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En 2005, la sonde Deep Impact avait envoyé une charge de 370 kilos percuter la comète Tempel 1 pour étudier sa composition des éjectas du cratère. Deep Impact, en parfait état de fonctionnement s’était vue attribuer une nouvelle mission : EPOXI. Elle a dernièrement rencontré (le 4 novembre 2010) la comète Hartley 2.

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Stardust, aussi encore en bon état de fonctionnement, s’est vue allouer une nouvelle mission : Stardust Next. Ce matin vers 05h40 heure française, elle a frôlé la comète Tempel 1. Ce qui fait de Stardust une sonde exceptionnelle , deux missions à son actif, et pour Tempel 1 le privilège d’être la seule comète à avoir été survolée par deux sondes différentes !

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Deux objectifs principaux pour ce survol à moins de deux cent kilomètres de Tempel 1 : observer les effets de l’impact créé par la charge de Deep Impact et surtout noter les modifications d’aspect de la comète après son passage au plus près du Soleil. Deep Impact avait rencontré Tempel 1 avant son approche au plus près du Soleil. Une comète constituée principalement de glaces et de poussières, en se rapprochant du Soleil “s’échauffe”, le gaz se sublime créant les magnifiques queues cométaires. Il arrive que l’augmentation de l’attraction gravitationnelle du Soleil lors de l’approche entraîne une fragmentation voire une désintégration totale de celle-ci.

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A première vue, selon les scientifiques, la surface de Tempel 1 ne semble guère changée. La charge de Deep Impact n’a pas laissé de grand cratère visible sur la comète, une petite trace blanche pourrait correspondre à l’impact.

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Voici, tels quels, quatre des 72 clichés pris par Stardust Next lors de son survol de Tempel 1 :

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Comète Tempel 1 vue par Stardust Next, 1 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Comète Tempel 1 vue par Stardust Next, 2 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Comète Tempel 1 vue par Stardust Next, 3 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Comète Tempel 1 vue par Stardust Next, 4 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Source : site Stardust Next, JPL, NASA

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14.2.2011

Encelade le brillant

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:40

Encelade le brillant

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Encelade, 21 12 2010 ; crédit image : NASA, JPL, SSI

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Plan large : 1 020 x 1 020 pixels

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Cette magnifique et impressionnante vue d’Encelade a été prise en lumière visible par la sonde Cassini le 21 décembre 2010. Cassini se situait à environ 102 000 kilomètres de la lune glacée où la résolution est d’environ 602 mètres par pixel.

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Cassini regarde juste au dessus du plan des anneaux la face d’Encelade (504 kilomètres de diamètre) opposée à Saturne, visible dans le fond ainsi que ses anneaux. Son pôle Nord est en haut à 21° sur la gauche.

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Encelade fait partie des éléments les plus brillants du système solaire car sa surface est constamment recouverte des particules glacées émises par les célèbres geysers des Griffes du Tigre, situées sur son pôle sud.

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Source : site CICLOPS

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13.2.2011

SDO fête son premier anniversaire dans l’espace

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SDO fête son premier anniversaire

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Voici une image très spectaculaire d’une éruption solaire car la taille de la Terre y figure en référence. Elle est publiée pour marquer le premier anniversaire de l’arrivée du satellite solaire Solar Dynamics Observatory dans l’espace, puisque SDO a quitté la Terre le 11 février 2010 à bord d’une fusée Atlas.

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Eruption solaire, 30 mars 2010 ; crédit image : NASA, SDO

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 348 x 1 348 pixels

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Cette éruption est l’une des premières vues envoyées à la Terre par SDO car réalisée le 30 mars 2010. Par rapport à ses prédécesseurs SDO a l’avantage de prendre un cliché toutes les 12 secondes du Soleil, sous une grande variété de longueurs d’ondes, ce qui permet de suivre et d’analyser le comportement de notre Soleil avec une finesse inégalée. Ses observations combinées avec celles des deux satellites STEREO, placés de part et d’autre du Soleil, sont très utiles aux chercheurs qui découvrent avec étonnement une complexité plus grande des phénomènes solaires que prévue. Par exemple, ce que subodoraient déjà les spécialistes, l’existence d’éruptions simultanées situées à 180° l’une de l’autre et difficiles à expliquer vu l’énorme taille de notre étoile…

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Point de vue technique, les astronomes de la NASA sont plus que satisfaits de SDO : après la période de mise en place et de calibrage, Solar Dynamics Observatory est entré immédiatement en fonction sans qu’aucune panne n’ait été enregistrée depuis un an !

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Source : site NASA, SDO

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12.2.2011

NGC 3603, cinquième épisode : les bloastars

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NGC 3603, cinquième épisode : les bloastars

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NGC 3603 ; crédit image : NASA, ESA, STScI et autres

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Plan large : 1 024 x 819 pixels

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Plan très large : 3 000 x 2 400 pixels

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Retournons dans le jeune amas d’étoiles NGC 3603 situé à 20 000 années lumière dans la constellation de la Carène. Et découvrons un nouveau concept astronomique les bloastars, contraction de bloated star, les étoiles ballonnées !

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Des bloastars sont le sujet d’une étude à paraître dans The Astrophysical Journal sous la signature principale de Loredana Spezzi (ESA).

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Les astronomes en analysant les données recueillies par le télescope spatial Hubble sur NG 3603, ont relevé une anomalie. Neuf des étoiles de l’amas pointées par Hubble présentent des températures de surface trop froides pour être considérées comme des étoiles ordinaires. Les relevés infrarouges indiquent des températures comprises entre 1 400 et 2 000° C, ce qui correspond habituellement à la température de surface des naines brunes, objets de taille intermédiaire entre planètes et étoiles, leur masse étant insuffisante pour qu’elles allument en leur sein les réactions thermonucléaires de toute étoile bien portante.

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Mais les naines brunes ont une luminosité trop faible pour pouvoir être vues de la Terre à cette distance. Pour résoudre ce paradoxe, Spezzi et ses collègues proposent une explication : ils pensent que ces neufs objets sont des représentants des systèmes stellaires dévorant leurs planètes environnantes.

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L’idée est apparue à la communauté scientifique lorsqu’elle a découvert les premières exoplanètes : des “Jupiters-chauds” orbitant anormalement près de leurs étoiles. Ils se forment plus loin de leurs étoiles. Par le jeu des interactions gravitationnelles, ils parcourent des orbites en spirales qui les amènent à frôler puis à être désintégrés par elles.

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Les débris capturés par l’étoile forment une atmosphère temporaire autour d’elle. L’observateur terrestre enregistre alors une température de surface de l’étoile ballonnée plus froide qu’elle ne l’est réellement. Ces bloastars sont plus grandes et plus lumineuses que les naines brunes et sont donc visibles à cette distance.

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Déjà, les astronomes ont trouvé des cas d’étoiles étranges qui pourraient s’expliquer par la thèse des bloastars. On peut prédire que ces neuf premiers cas de bloastars ne sont que les prémisses de découvertes de beaucoup d’autres : les premiers âges des systèmes planétaires en formation sont turbulents. Logiquement, il ne doit pas être rare qu’une étoile dévore les planètes trop aventureuses qui l’entourent.

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Source : New Scientist Space via ULG

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11.2.2011

Nébuleuse par émission : LBN 114.55 00.22

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Nébuleuse par émission LBN 114.55 00.22

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LBN 114.55 00.22, crédit image : NASA, JPL-Caltech, UCLA

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Plan très large : 4 095 x 4 095 pixels

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LBN 114.55 00.22, un nom bien barbare pour cette jolie nébuleuse vue ici en infrarouge par le télescope spatial WISE de la NASA. Les couleurs sont conventionnelles et correspondent aux différentes longueurs d’ondes infrarouge observée. LBN correspond à l’acronyme Lynds Bright Nébula, un catalogue d’objets similaires édité par l’astronome Lynds (Beverly T., voir fichier) paru en 1965, et les chiffres “tout simplement” à ses coordonnées géographiques dans la Voie Lactée.

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LBN 114.55 00.22 est une nébuleuse par émission. C’est à dire que contrairement aux nébuleuses par réflexion qui réfléchissent la lumière des étoiles proches, elle est éclairée par sa propre lumière. Ce type de nébuleuse se trouve généralement dans les disques galactiques des galaxies spirales. En leurs seins, se forment les toutes nouvelles générations d’étoiles.

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Source principale : sites NASA

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10.2.2011

Rayon X : de la St Valentin et des amours galactiques

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Rayon X : de la St Valentin et des amours galactiques

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Amoureuses et amoureux des étoiles, rêveuses et rêveurs d’Univers, pour concrétiser votre hyménée à l’occasion de la St Valentin, voici un magnifique et grandiose anneau galactique. Il figure au catalogue des sept cieux et au-delà sous la référence ARP 147.

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ARP 147 ; crédit image : NASA, CXC, STScI, Rappaport et autres

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Plan large : 724 x 864 pixels

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Cette vue de ARP 147 est composite : en rose figurent les données enregistrées dans les rayonnements X par le télescope spatial Chandra de la NASA ; en rouge, vert et bleu, celles prises dans le visible par le télescope spatial Hubble.

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Nous admirons ici le résultat de la danse langoureuse de deux galaxies situées à 440 millions d’années lumière de nous dans la Constellation de la Baleine. La galaxie spirale à droite est entrée en collision avec la galaxie elliptique à gauche. De leur union est né cet extraordinaire anneau bleu constitué de très jeunes étoiles.

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Ces naissances en abondance ne furent pas sans spectaculaires rebondissements. Les plus grosses étoiles éclatèrent en supernovae au bout de quelques millions d’années laissant à leurs places étoiles à neutrons et trous noirs. Ces derniers ont quelques fois des compagnons dont ils avalent la matière créant de très puissantes sources de rayons X. Les neuf sources X les plus importantes de l’anneau correspondent probablement à la présence de trous noirs actifs d’au moins vingt masses solaires !

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Les rayons X permettent aussi de détecter au centre de la galaxie elliptique de gauche la présence d’un trou noir supermassif, mais peu actif. De même sous les rayons X, ce qui semble être en bas à gauche une étoile du premier plan est en réalité la signature d’un quasar, la trace de l’activité d’un trou noir central supermassif dans une galaxie beaucoup plus éloigné.

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A partir d’observations complémentaires menées dans l’infrarouge par le télescope spatial Spitzer et dans l’ultraviolet par le télescope spatial GALEX, les astronomes estiment à quinze million d’années seulement, la fin de la dernière vague de création d’étoiles, le temps d’un battement de coeur et d’un frisson d’émotion dans un roman d’amour galactique.

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Source : site Chandra

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9.2.2011

Brillantes fractures sur Dioné

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Brillantes fractures sur Dioné

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Brillantes fractures sur Dioné ; crédit image : NASA, JPL, SSI

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Plan large : 1 018 x 1 018 pixels

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Ce cliché a été pris en lumière visible par la sonde Cassini en orbite autour de Saturne le 20 décembre 2010. Cassini se trouvait alors à 107 000 kilomètres de Dioné (1 123 kilomètres de diamètre) où la résolution est de l’ordre de 640 mètres par pixel.

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Les terrains reflétant brillamment la lumière solaire en bas à gauche de l’image correspondent à des fractures récentes des glaces situées sur la surface arrière de Dioné. Voir d’autres vues plus détaillées de Dioné, par exemple dans la note du 4 septembre 2010.

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Source : CICLOPS

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