Du ciel et de la terre

20.6.2011

Hélène la troyenne, épisode 5

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:10

Hélène la troyenne, épisode 5

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Ce soir, grâce à la sonde Cassini, retour aux mondes saturniens. Ce 18 juin 2011, la sonde a survolé la petite lune de Saturne, Hélène, à une distance de 6 968 kilomètres. Il s’agissait de son deuxième survol au plus près d’Hélène (36 x 32 x 30 km) après celui de mars 2010 d’une distance de 1 820 kilomètres (voir dernière note sur le sujet du 11 juin 2010).

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CICLOPS, le centre qui gère l’imagerie de Cassini nous offre déjà les clichés bruts envoyés par la sonde vers la Terre le 20 juin 2011. Ils seront calibrés et épurés courant 2012 avant d’entrer officiellement dans les archives mises à la disposition de la planète par la NASA.

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Hélène, 18 juin 2011, 1 ; crédit image : NASA, JPL, SSI

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Hélène, 18 juin 2011, 2 ; crédit image : NASA, JPL, SSI

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Hélène, 18 juin 2011, 3 ; crédit image : NASA, JPL, SSI

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Hélène, 18 juin 2011, 4 ; crédit image : NASA, JPL, SSI

 

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Source : site CICLOPS

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19.6.2011

Vesta se précise

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 18:20

Vesta se précise

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La sonde Dawn de la NASA continue son approche de l’astéroïde Vesta qu’elle attendra le 16 juillet 2011. Voici un nouveau cliché de sa cible pris le 14 juin 2011 à comparer avec la vidéo réalisée le premier juin dernier (voir note du 13 juin 2011).

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Vesta vu par Dawn, le 14 juin 2011 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, UCLA, MPS, DLR, IDA

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Dawn se situe lors de la prise de vue à 265 000 kilomètres de Vesta où la résolution est de 25 kilomètres par pixel.

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Source : site NASA, JPL-Caltech : Dawn

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18.6.2011

Nouvelle comète en vue pour le Pan-STARRS

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 19:00

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Nouvelle comète en vue pour le Pan-STARRS

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Comète C/2011 L4 (PANSTARRS) ; crédit image : Institute for Astronomy, University of Hawaï, Pan-STARRS

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Les astronomes de l’Université d’Hawaï à Manoa ont découvert une nouvelle comète qui sera probablement visible à l’œil nu début 2013. La découverte a été faite depuis le télescope Pan-STARRS 1 à Haleakala, Maui, dans la nuit du 5 au 6 juin 2011 et confirmée la nuit suivante par Richard Wainscoat et Marco Micheli sur la Canada France Hawaï Telescope sur la Mauna Kea.

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Les premiers calculs de Minor Planet Center, Cambridge, Massachussetts, montrent que la comète C/2011 L4 (PANSTARRS) s’approchera du Soleil d’environ 50 millions de kilomètres du Soleil, soit l’équivalent de la distance de Mercure au Soleil. La comète ne présente aucun danger pour la Terre. Wainscoat commente “la comète a une orbite très parabolique ce qui signifie que c’est peut-être la première fois qu’elle s’approche du Soleil ; ensuite elle ne reviendra peut-être jamais plus”.

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Située actuellement à 1,2 milliards de kilomètres, au-delà de l’orbite de Jupiter, elle n’est bien sur visible pour l’instant que par de puissants télescopes. Elle devrait être brillante en février et mars 2013 lors de son approche du Soleil. Mais il sera peut-être difficile de la discerner dans la lumière du crépuscule, bas dans le ciel à l’horizon Ouest.

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C/2011 L4 (PANSTARRS), animation ; crédit image : Henry Hsieh, PS1SC

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Au cours des prochains mois les astronomes vont continuer de l’observer. Wainscoat et Henry Hsieh (lui aussi de l’Université d’Hawaï) rappellent que la prédiction de la luminosité des comètes est notoirement ardue. Dernièrement de nombreuses comètes n’ont jamais atteint leur éclat attendu. La luminosité d’une comète tient principalement à la quantité de glace d’eau qu’elle sublime dans l’espace, et les astronomes ne peuvent estimer la quantité de glace d’eau qu’elles contiennent avant qu’elles ne soient proches du Soleil.

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Les comètes sont habituellement désignées du nom de leur découvreur, mais dans ce cas l’ensemble des équipes du télescope Pan-STARRS ayant été mises à contribution, son nom a été attribué génériquement au télescope.

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C/2011 L4 (PANSTARRS) est probablement née dans le lointain Nuage de Oort entourant le système solaire. Déstabilisée gravitationnellement elle s’approche du Soleil. L’occasion est donc importante d’étudier ces matériaux encore vierges, témoins des tous premiers instants du système solaire, avant que C/2011 L4 (PANSTARRS) ne s’éloigne définitivement de nouveau dans les confins de l’espace lointain.

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La comète a été découverte dans le cadre d’un programme automatisé de surveillance du ciel. Le télescope Pan-STARRS 1 possède un miroir de 1,8 mètres et la plus puissante caméra numérique active au monde. La caméra prend un cliché tous les 45 secondes et couvre ainsi chaque nuit 1000°² de ciel nocturne. Pan-STARRS est l’un des instruments dédiés à la recherche des objets géocroiseurs, potentiellement dangereux pour la Terre.

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Source : site Institute for Astronomy, University of Hawaï

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17.6.2011

Conjonction Phobos Jupiter par Mars Express

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 23:10
Conjonction Phobos Jupiter par Mars Express
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Ce premier juin 2011, la sonde Mars Express a effectué une manœuvre spéciale pour pouvoir filmer un événement exceptionnel.
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Trajectoire de Phobos et de Mars Express ; crédit image : ESA, DLR, FU Berlin (G. Neukum)
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Plan large : 755 x 1 124 pixels
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Configuration de Mars Express et de Phobos par rapport à Jupiter ; crédit image : ESA, DLR, FU Berlin (G. Neukum)
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Plan large : 755 x 1 124 pixels
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Les deux graphiques ci-dessus ont été réalisés à partir du logiciel Celestia. S indique le pôle sud martien.
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Donc ce premier juin 2011 eut lieu un alignement inhabituel entre la lune martienne Phobos et Jupiter vu de Mars Express. Mars Express se trouvait alors 11 389 kilomètres de Phobos et à 529 millions de kilomètres de Jupiter.
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La caméra haute-résolution de Mars Express a été programmée pour se positionner de manière stable par rapport à Jupiter. 104 images ont alors été filmées pour une durée totale de 68 secondes du passage de Phobos devant Jupiter. Voici ici un lien vers la vidéo réalisée par les équipes au sol à partir des images de Mars Express.
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Conjonction Phobos Jupiter, avant, pendant et après ; crédit image : ESA, DLR, FU Berlin (G. Neukum)
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Plan large : 344 x 1 024 pixels
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Plan très large : 645 x 1 920 pixels
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D’un point de vue scientifique : en tenant compte du moment exact de la conjonction Phobos-Jupiter, il est possible de mieux calculer les paramètres orbitaux de la lune martienne.
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Source : site ESA, Mars Express
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16.6.2011

Bulle cosmique RCW 120

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 19:50

Bulle cosmique RCW 120

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RCW 120 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Plan très large : 3 600 x 3 600 pixels

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Ce soir grâce au télescope spatial infrarouge Spitzer de la NASA, retrouvons la bulle cosmique RCW 120. Cette bulle cosmique (voir dernière note sur RCW 120 du 8 mai 2010) se situe à 4 300 années lumière de nous dans la constellation du Scorpion.

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Cet anneau de poussière est très brillant sous le regard des télescopes infrarouge. Les couleurs sont conventionnelles et correspondent aux différentes longueurs d’ondes infrarouge observées. La bulle est soufflée par le puissant rayonnement ultraviolet de deux étoiles géantes en son centre.

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Ce phénomène de bulle cosmique semble très habituel dans notre Voie Lactée. Il existe même un projet de recherche scientifique pour leur recensement auquel le grand public peut participer. Pour plus de renseignement consulter le site The Milky Way Project.

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Source : site NASA, Spitzer

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15.6.2011

Un peu de curiosité pour Curiosity

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 18:40

Un peu de curiosité pour Curiosity

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Curiosity ; crédit image : NASA, JPL-Caltech

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 3 508 x 4 677 pixels

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Histoire de nous donner envie d’aller faire une nouvelle excursion sur Mars, voici un cliché du grand frère des petits robots martiens Spirit et Opportunity. Faisons donc connaissance avec Curiosity (le nom grand public du Mars Science Laboratory) en cours de montage au Jet Propulsion Laboratory de la NASA.

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Curiosity de la taille d’un coupé sportif est un vrai bijou de technologie destiné à parcourir Mars pendant 2 ans. Son atterrissage sur la planète rouge à partir d’une grue va tous nous étonner mais celui-ci n’aura pas lieu avant août 2012, son envol de la Terre à bord d’une fusée Atlas étant prévu pour cette fin d’année.

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Source: sites NASA

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14.6.2011

Croissant d’Encelade

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 20:30

Croissant d’Encelade

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Croissant d’Encelade ; crédit image : NASA, JPL, SSI

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Plan large : 820 x 820 pixels

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Juste pour sa beauté, voici ce soir un cliché de croissant de lune pris par la sonde Cassini en lumière visible le 10 mai 2011. Cassini se trouvait à environ 259 000 kilomètres d’Encelade, la célèbre lune de Saturne aux geysers glacés. La résolution est de 2 kilomètres par pixel sur Encelade (504 kilomètres de diamètre) et l’angle de phase Soleil-Encelade-Cassini de 125°.

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Source : site CICLOPS

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13.6.2011

Première vidéo de Vesta

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 19:00

Première vidéo de Vesta

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Bonne nouvelle !

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Vesta, 1 juin 2011 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, UCLA, MPS, DLR, IDA

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Plan large : 540 x 720 pixels

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La sonde Dawn de la NASA, en route vers l’astéroïde géant Vesta (diamètre 530 kilomètres) qu’elle atteindra le 16 juillet 2011, vient d’envoyer à la Terre une série de clichés pris dans des buts de navigation.

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Les techniciens au sol en ont réalisé une vidéo que vous pouvez visionner en cliquant “ici“. Vesta vu par Dawn, crédit NASA, JPL-Caltech

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Dawn se trouvait le premier juin 2011 à une distance de 483 000 kilomètres de Vesta. La vidéo est composée de 20 images mises en boucle 5 fois. Elles correspondent à une observation continue de 30 minutes de l’astéroïde qui pendant ce temps a effectué une rotation de 30°. Le pôle sud de Vesta est en bas à droite à 5 heures.

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Les images montrent une fonctionnalité sombre au niveau de l’équateur de Vesta . Il s’agit peut-être de la structure dénommée “Entité B” sur les clichés précédents réalisés par Hubble. Vesta à une forme générale irrégulière (tout son pôle sud est formé d’un immense cratère).

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Dawn va ralentir pour atteindre une vitesse de 120 km/h lors de son approche finale de Vesta. Les astronomes devraient maintenant disposer chaque semaine de nouvelles images de l’astéroïde.

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Source : site NASA, JPL-Caltech, Dawn Mission

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Voie Lactée : une perfection de beauté dans l’espace ?

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 17:20

Voie Lactée : une perfection de beauté dans l’espace ?

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Voie Lactée, nouveau bras ; crédit image : Thomas Dame, Robert Hurt

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Plan large : 704 x 890 pixels

Un article à paraître dans Astrophysical Journal Letters nous apporte une nouvelle vision de notre Voie Lactée. Il est signé par deux chercheurs du Harvard Smithsonian Center for Astrophysics : Thomas Dame et Patrick Thaddeus.

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Voie Lactée, nouveau bras, nouvelle illustration ; crédit image : T. Dame

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Plan large : 787 x 850 pixels

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Dame a découvert l’existence d’une nouvelle structure galactique en comparant les données radio enregistrées de présence de nuages d’hydrogène à celles de la présence de monoxyde de carbone, matières premières nécessaires à la formation des étoiles. La nouvelle structure, négligée jusqu’ici car légèrement en dehors du plan galactique, semble une extension du bras Bouclier-Centaure (Scutum-Centaurus).

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“C’est une découverte majeure nouvelle” commente Robert Benjamin (University of Wisconsin-Whitewater). “Dame et Thaddeus ont trouvé les preuves d’une structure à grande échelle couvrant 60° dans le ciel contenant des nuages moléculaires géants, loin du centre galactique à 49 000 années lumière de distance. Les nuages contiennent assez d’hydrogène pour créer 50 000 étoiles comme notre Soleil”.

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“Pratiquement tous les bras spiraux ont été trouvés dans toutes les directions” note Dame. Quand les astronomes se sont rendus compte que le bras du Sagittaire trouvé dans l’hémisphère Nord et celui de la Carène, trouvé dans l’hémisphère Sud, faisaient partie d’une seule structure plus large, ils ont été appelé logiquement bras Sagittaire-Carène. De même nous proposons d’appeler la nouvelle structure Extra Bouclier-Centaure, beaucoup plus longue que le bras Bouclier-Centaure déjà reconnu”.

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La conclusion des chercheurs suggère que notre galaxie est d’une rare beauté avec une symétrie rare : deux bras principaux se déroulent tout autour de la barre centrale de la galaxie. La moitié de la Voie Lactée est essentiellement le reflet de l’autre moitié.

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“D’autres recherches restent à faire mais, conclut Dame, notre étude tend à prouver que notre galaxie est à la fois simple et plus facile à étudier qu’on ne le supposait depuis longtemps”.

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Source : ScienceNews via AGO-ULG

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Site Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

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Article publié le 21 mai 2011 et modifié le 13 juin 2011

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12.6.2011

Où, grâce à SN 1987A, le regain de brillance d’une supernova permet de dévoiler une partie de l’histoire récente de l’étoile morte

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 18:30

Où, grâce à SN 1987A, le regain de brillance d’une supernova permet de dévoiler une partie de l’histoire récente de l’étoile morte

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L’étoile Sanduleak, située à environ 163 000 années lumière dans notre galaxie voisine du Grand Nuage de Magellan, mourut en supernova en février 1987. Depuis, connue sous le nom de SN 1987A, elle fait le bonheur des astronomes car elle est la supernova la plus proche de nous depuis les quatre cent dernières années (voir dernier article sur le sujet du 4 août 2010).

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Un nouvel article sur SN 1987A vient d’être publié dans Nature du 9 juin 2011. Ses auteurs principaux sont Josephin Larsson (Université de Stockholm) et Robert Kirshner (CfA).

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SN 1987A ; crédit image : Pete Challis (CfA)

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Plan large : 823 x 1 080 pixels

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Kirshner mène une enquête à long terme sur SN 1987A à l’aide du télescope spatial Hubble. Hubble suit périodiquement la supernova depuis son lancement en 1990.

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Comme le montre l’image ci-dessus, SN 1987A est entourée d’un anneau. Son diamètre est d’environ une année lumière. Il correspond aux éjectas de la matière même de Sanduleak pendant les dernières phases de sa vie d’étoile. Les restes de l’étoile défunte lors de la supernova se précipitent eux de l’intérieur vers l’extérieur de l’anneau.

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La plupart de la lumière d’une supernova dépend de la désintégration radioactive des éléments créés lors de l’explosion. Donc elle s’atténue avec le temps. Cependant les débris directs de SN 1987A deviennent plus brillants, ce qui implique qu’une autre forme d’énergie est à l’œuvre. “Il est possible de voir cet éclaircissement car SN 1987A est très proche et grâce à la sensibilité de “l’oeil” de Hubble”, commente Kirshner.

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Les rémanents d’une supernova sont constitués de la matière éjectée par l’explosion de l’étoile mais aussi par le matériel interstellaire qu’elle balaie. Les débris de SN 1987A sont en train d’impacter l’anneau qui l’entoure créant des ondes de chocs puissantes qui génèrent des rayonnements X observés par le télescope spatial Chandra de la NASA , visibles sur l’image ci-dessus. Les rayons X illuminent les débris de la supernova et le choc qui les fait briller.

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Parce qu’elle est très jeune, la supernova met en évidence les derniers milliers d’années de la vie de l’étoile. Dans les nœuds et volutes de gaz révélés, les astronomes peuvent étudier son histoire.

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“Les jeunes vestiges d’une supernova ont une personnalité”, commente Kirshner.

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Lorsque la plupart des vestiges de la supernova auront atteint l’anneau entourant l’étoile morte, toute trace de son histoire récente sera alors effacée.

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Grâce à SN 1987A pouvoir suivre et tenter de comprendre “in situ” le déroulement d’une supernova (à portée de télescope, depuis son début et tout au long d’une vie humaine), est une opportunité tout à fait exceptionnelle pour la communauté scientifique.

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Source : site Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

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