Du ciel et de la terre

20.9.2011

Venise

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Venise

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Ce soir, regardons la Terre vue de l’espace et plus précisément l’une des villes les plus attractives qui soit : la cité flottante où se réfugient les amoureux et les artistes, la sérénissime Venise !

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Venise ; crédit image : European Space Imaging (EUSI)

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Plan large : 611 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 145 x 1 920 pixels

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Cette vue a été réalisée en 2008 par le satellite Ikonos 2. Si vous vous penchez sur le cliché vous pouvez même reconnaître les bateaux sur le Grand Canal ou la célèbre place St Marc au Sud. Un peu de liberté d’imagination en cette période stressante de rentrée et de recrudescence de tâches en tous genres…

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Source : site ESA

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19.9.2011

Rhéa, le premier août 2011

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:40

Rhéa, le premier août 2011

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Rhéa, premier août 2011 ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, SSI

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Plan large : 762 x 762 pixels

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Cette image de Rhéa (1 528 kilomètres de diamètre) a été prise le premier août 2011 par la sonde Cassini en orbite autour de Saturne. Elle est centrée par 23° latitude Sud et 315° longitude Ouest avec une résolution de 800 mètres par pixel. Cassini distante de 6 000 kilomètres regarde vers la face nocturne de Rhéa mais la lumière de la face diurne diffuse suffisamment pour rendre visible de façon très dramatique la surface constellée de cratère. Toutefois, le contraste et la luminosité ont été accentués d’un facteur 1,5 pour améliorer la visibilité du cliché. Quatre étoiles d’arrière-plan sont visibles sur la gauche de Rhéa.

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Source : site CICLOPS

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18.9.2011

Retour à la Lagune, épisode 2

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:40

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Retour à la Lagune, épisode 2

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Après avoir contemplé la nébuleuse de la Lagune en infrarouge par le télescope spatial WISE, dans la note du 7 janvier 2011, ce soir nous retournons visiter la Lagune en infrarouge toujours mais sous l’œil du télescope spatial Spitzer de la NASA.

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Lagune en infrarouge par Spitzer ; crédit image : NASA, JPL-Caltech

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Plan large : 826 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1417 x 1 757 pixels

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Notée pour la première fois en 1747 par Guillaume Le Gentil, elle est répertoriée plus tard sous l’entrée 8 du catalogue de Messier. Connue aussi comme NGC 6523, la nébuleuse de la Lagune se situe dans la direction du centre galactique, dans la constellation du Sagittaire donc, entre 4 000 et 6 000 années lumières de nous.

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Les couleurs sont conventionnelles et correspondent aux différentes longueurs d’ondes infrarouge observées. Encore que le vert correspond aux poussières constituées principalement à base de carbones et le rouge aux poussières atteignant des températures plus élevées. Nous regardons le centre de la Lagune où se forment actuellement de nombreuses étoiles.

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Source : site Spitzer (NASA, JPL-Caltech)

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17.9.2011

Vesta, 23, 26 août et 3 septembre 2011

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Vesta, 23, 26 août et 3 septembre 2011

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Voici une nouvelle série de clichés pris par la sonde Dawn en orbite autour de l’astéroïde géant Vesta, le premier le 23 août, les suivants le 26 août 2011, tous avec une résolution de 260 mètres par pixel, le dernier cliché ayant été effectué le 3 septembre avec une résolution de 220 mètres par pixel. Crédit images : NASA, JPL-Caltech, UCLA, MPS, DLR, IDA.

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Vesta, surfaces d’âges différents

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Plan large : 740 x 930 pixels

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Vesta, impacts et rainures

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Vesta, glissements de terrains

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Vesta, pente raide

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Vesta, plaines, cratères, escarpements, rainures

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Vesta, cratères et rainures dans la région polaire sud

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Source : site Dawn (NASA, JPL-Caltech)

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16.9.2011

Encelade, 13 septembre 2011

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:20

Encelade, 13 septembre 2011

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Voici de quoi nous mettre l’eau à la bouche avant les 3 prochains survols de la lune de Saturne, Encelade, par la sonde Cassini entre le premier octobre et le 6 novembre 2011 à des distances allant de 99 à 1 231 kilomètres.

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Ici nous profitons d’une série de 7 clichés pris par Cassini de la lune aux geysers glacés le 13 septembre 2011, envoyés à la Terre le 15 septembre par la sonde et déjà montrés au public à l’instant à l’heure où j’écris l’article. Les images sont telles quelles avec toutes les imperfections de mise au point et de transmission ; je les trouve d’autant plus émouvantes. Bon voyage ce soir en approche d’Encelade ! Apparemment les distances par rapport à Encelade sont comprises entre 27 000 et un peu plus de 4 200 kilomètres.

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Crédit images : NASA, JPL-Caltech, SSI

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Source : site CICLOPS

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Encelade, le 13 septembre 2011, 1

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Encelade, le 13 septembre 2011, 2

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Encelade, le 13 septembre 2011, 3

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Encelade, le 13 septembre 2011, 4

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Encelade, le 13 septembre 2011, 5

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Encelade, le 13 septembre 2011, 6

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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Encelade, le 13 septembre 2011, 7

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Plan large : 1 024 x 1 024 pixels

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15.9.2011

Mars : Chester Lake

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:40

Mars : Chester Lake

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Ce soir retournons sur Mars suivre le travail du petit robot Opportunity sur les bords du cratère Endeavour.

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Mars, Opportunity sur Chester Lake ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell, USS

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Plan large : 933 x 1 024 pixels

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Tout d’abord voici l’ombre du bras d’Opportunity prêt à examiner un affleurement rocheux dénommé Chester Lake , le 8 septembre 2011.

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Mars, Chester Lake ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, Cornell, USS

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Plan large : 811 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 664 x 2 100 pixels

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Chester Lake, d’un diamètre d’environ 1 mètre, se situe sur le côté sud d’une crête basse, Cape York, sur le bord d’Endeavour. Contrairement à Tisdale 2, la pierre précédente examinée par le bras du robot, elle n’est pas une pierre éjectée lors d’un petit impact local mais fait partie d’un affleurement rocheux. Elle est certainement la pierre la plus ancienne jamais examinée par le robot. Les deux examens montrent qu’elles semblent être issues toutes deux de fusions de roches et contenir des fragments de roches encore plus anciennes. Des études sont en cours pour déterminer la composition exacte de Chester Lake et découvrir entre autres si elle contient des minéraux argileux.

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J’aime beaucoup les couleurs de cette vue de Chester Lake car elles correspondent bien à ce que verraient les yeux d’un humain posant les pieds sur le sol martien.

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Source : site NASA, JPL-Caltech, Mars Exploration Rovers

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14.9.2011

Rayon X : CoRoT-2 ou des rapports étranges entre une étoile et sa planète

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 17:40

Rayon X : CoRoT-2 ou des rapports étranges entre une étoile et sa planète

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Un article paru en août dans Astronomy & Astrophysics signé par Sebastian Schroeter et toute une équipe d’astronomes de l’Université d’Hambourg, nous permet de nous intéresser à la curieuse relation d’une étoile et de son exoplanète.

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L’exoplanète CoRoT-2b a été découverte en 2008 par la méthode du transit par le satellite de conception française CoRoT, spécialement conçu pour la détection d’exoplanètes.

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CoRoT-2a et son exoplanète ; crédit image : NASA, CXC, M. Weiss et autres

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Plan large : 425 x 1 024 pixels

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Plan très large : 864 x 2 084 pixels

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Sur l’image ci-dessus, à gauche, les données recueillies par le télescope spatial de la NASA Chandra en violet ont été ajoutées aux données enregistrées dans le visible par le télescope PROMPT. CoRoT-2a au centre de l’image possède un compagnon visible juste à côté d’elle. Le même compagnon a été figuré en haut à gauche de l’étoile et de son exoplanète sur l’illustration de droite signée M. Weiss.

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L’étoile CoRoT-2a est proche puisqu’elle est située à environ 880 années lumière de nous dans la constellation du Verseau. Sa planète, CoRoT-2b, a une masse d’environ trois Jupiter (1 000 masses terrestres) et orbite autour d’elle a une distance de seulement 1/10 de celle de la Terre au Soleil ! Grâce aux mesures effectuées par le télescope spatial rayons X Chandra de la NASA et par le Very Large Telescope de l’ESO au Chili, les chercheurs ont découvert que CoRoT-2b subit un tel rayonnement de hautes énergies de son étoile qu’elle perd l’équivalent de 5 millions de tonnes de matière chaque seconde !

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“Cette planète est absolument grillée par son étoile”, commente Schroeter. “Mais ce qui est peut-être le plus étrange c’est qu’elle influence le comportement de son étoile”.

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Selon les données visibles et rayons X, le système CoRoT-2 est estimé âgé entre 100 et 300 millions d’années. Ce qui, pour cet âge, signifie que l’étoile est entièrement formée. CoRoT-2a est très active, émet de puissants rayonnements X en relation avec l’activité de son champ magnétique turbulent. Or ce genre d’activité est généralement associé à des étoiles beaucoup plus jeunes.

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“Parce que l’exoplanète est très proche de son étoile, elle peut accélérer la rotation de l’étoile et ainsi garder ses champs magnétiques actifs” explique Stephan Czesla, co-auteur de l’article. “Sans la présence de la planète, l’étoile se serait calmée déjà depuis des millions d’années”.

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Cette idée est venue aux chercheurs alors qu’ils recherchaient l’émission éventuelle de rayons X de l’étoile compagne de CoRoT-2a, située à environ 1 000 fois la distance Terre Soleil. Ce compagnon n’émet pas de rayonnement X peut-être parce qu’il ne possède pas de géante gazeuse comme CoRoT-2b dans son environnement proche, le forçant a rester très actif…

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Un autre aspect intrigant de CoRoT-2b est qu’elle semble anormalement gonflée pour une exoplanète dans sa position.

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“Nous ne sommes pas sur de toutes les conséquences qu’une telle tempête rayons X pourrait avoir sur une exoplanète, mais elle pourrait être responsable du ballonnement que nous détectons pour CoRoT-2b”, déclare Schroeter qui conclut : “Nous commençons tout juste à apprendre ce qui arrive aux exoplanètes dans ces environnements extrêmes.

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13.9.2011

Un nouveau quintet pour Cassini !

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:10

Un nouveau quintet pour Cassini !

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Quintet de Cassini ; crédit image : NASA, JPL-Caltech, SSI

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Plan large : 721 x 1 018 pixels

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Ce soir retour de notre petit jeu saturnien préféré : reconnaître et découvrir les lunes photographiées par la sonde Cassini, cette fois le 29 juillet 2011 en lumière verte visible. Cassini regarde juste au-dessus du plan ensoleillé des anneaux.

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Voici tout à fait à gauche Janus, 179 kilomètres de diamètre. Pandore, 81 kilomètres de diamètre, orbite entre l’anneau A et le fin anneau F de Saturne. Encelade (504 kilomètres de diamètre), très brillant, apparaît au-dessus du plan des anneaux , au centre de l’image. La deuxième lune de Saturne Rhéa (1528 kilomètres de diamètre) est coupée par le bord de l’image tandis que Mimas (plus petite avec 396 kilomètres de diamètre) semble au-delà de Rhéa aussi sur la droite de l’image.

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Pour vous aider à situer la scène dans l’espace la lune la plus proche est Rhéa, distante de 1,1 millions de kilomètres de Cassini avec une résolution de 7 kilomètres par pixel, tandis qu’Encelade se situe à 1,8 millions de kilomètres de Cassini avec une résolution de 11 kilomètres par pixel. Rhéa et Mimas se trouvent en avant des anneaux tandis qu’Encelade se situe au-delà des anneaux.

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Source : site CICLOPS

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12.9.2011

Mars : ravines et lobes d’oreilles

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 21:30

Mars : ravines et lobes d’oreilles

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Mars, ravines et lobes d’oreilles ; crédit image : NASA, JPL, University of Arizona

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Plan large : 768 x 1 024 pixels

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Plan très large : 1 920 x 2 560 pixels

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Nous avons déjà eu l’occasion de découvrir sur ce blog des ravines associées à des épanchements de terrains sur Mars. Mais je trouve ce cliché pris par la caméra de contexte, installée sur la sonde Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA très impressionnant par ces deux “lobes d’oreilles” s’étendant sur le fond d’un cratère de Nereidum Montes par 39,1° latitude Sud et 309° Longitude Est. L’image a été prise le 18 mai 2011. Par ailleurs la caméra Haute Résolution HiRISE installée sur MRO est en panne pour la seconde fois depuis sa mise en service en 2006…

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Source principale : site HiRISE

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11.9.2011

A la recherche d’une planète invisible

Enregistré dans : Poussière d'étoiles — jjb @ 16:30

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A la recherche d’une planète invisible

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Avoir cinq minutes de retard peut-être stressant pour notre vie quotidienne, mais quand une planète présente un retard sur son rendez-vous avec un astronome, celui-ci s’en trouve subitement très surexcité.

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La recette n’est pas nouvelle puisqu’un tel phénomène a permis d’annoncer la présence de Neptune, avant sa découverte réelle, à partir d’irrégularités horaires d’Uranus. La voici remise au goût du jour, mais appliquée pour la première fois à un système planétaire autre que le nôtre, par un article à paraître dans Astrophysical Journal.

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Exoplanète invisible, Kepler 19c, vue d’artiste ; crédit image : David A. Aguilar (CfA)

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Plan large : 1 008 x 1 008 pixels

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Le télescope spatial de la NASA Kepler a repéré par la classique méthode du transit (la légère diminution de la luminosité d’une étoile quand une de ses planètes passe lors de son orbite entre elle et nous) l’existence d’une exoplanète, Kepler 19b, autour de l’étoile Kepler 19, située à 650 années lumière de nous dans la constellation de la Lyre.

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Kepler 19b orbite autour de son étoile en 9 jours, 7 heures, à une distance de 13,5 millions de kilomètres. Sa surface atteint à cette distance les 500° C et son diamètre est estimé à 29 000 kilomètres soit un peu plus de deux fois celui de la Terre. Elle est considérée comme un mini-Neptune par les astronomes qui ne connaissent ni sa masse ni sa composition.

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Si Kepler 19b était seule, chacun de ses transits se renouvellerait à la seconde près. Or ils bénéficient systématiquement d’une avance ou d’un retard de cinq minutes. Ces variations du temps de transit indiquent que la présence d’une autre planète accélère ou ralentit l’orbite de Kepler 19b.

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“C’est comme-ci quelqu’un vous faisait une farce en appuyant sur le bouton de la sonnette de votre porte avant de s’enfuir. Vous savez que quelqu’un était là mais vous n’avez pas réussi à le voir avant d’arriver à la porte”, explique avec humour Sarah Ballard, signataire principale de l’article (Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics).

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Jusqu’ici les astronomes ne savent rien de la deuxième exoplanète Kepler 19c. Son influence sur Kepler 19b est trop faible pour en déduire sa masse exacte. L’analyse de la lumière de Kepler 19 n’a pas révélé d’autres transits entre elle et nous, ce qui suggère que son orbite est inclinée par rapport à celle de Kepler 19b.

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“Kepler 19c peut présenter de multiples personnalités compatibles avec nos données”, annonce Daniel Fabrycky (Université de Californie, Santa-Cruz), membre de l’équipe de chercheurs. “Elle pourrait être une planète rocheuse orbitant sur une orbite circulaire en 5 jours autour de Kepler 19, ou une géante gazeuse sur une orbite oblongue en 100 jours.”

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Des observations supplémentaires vont continuer par Kepler et du sol par l’instrument Harps-Nord installé sur le télescope de 3,6 mètres TNG aux îles Canaries pour tenter de déterminer sa masse. “Cette méthode de détection est très prometteuse pour trouver des planètes qui ne le pourraient être autrement”, commente David Charbonneau, co-auteur de l’article et célèbre astronome du Harvard-Smithsonian CfA.

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Source : site Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

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